Conseiller / Conseillère technique agricole
Tu aides les agriculteurs à choisir leurs semences, leurs engrais et leurs traitements pour réussir leurs récoltes.
Ce que tu fais vraiment
Tu travailles pour une coopérative, une chambre d’agriculture ou un organisme de conseil. Tu te spécialises dans les cultures : céréales, légumes, vigne ou cultures bio. Tu passes dans les champs pour observer les plantes, repérer une maladie ou un manque d’eau. Tu conseilles l’agriculteur sur l’engrais, la date de semis ou l’irrigation. Tu animes aussi des réunions où tu présentes les résultats de la recherche agronomique. Tu aides les fermes à produire mieux tout en protégeant davantage l’environnement.
Une journée type
- 8 h 30Tu observes un champ de blé pour repérer les premières traces de maladie.
- 9 h 30Tu conseilles un agriculteur sur la quantité d’engrais à apporter.
- 11 h 00Tu notes les résultats d’un essai de variétés sur une parcelle test.
- 14 h 00Tu animes une réunion technique avec un groupe d’agriculteurs.
- 16 h 30Tu rédiges une note de conseil envoyée à tous les adhérents de la coopérative.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tu passes beaucoup de temps sur la route et dans les champs, par tous les temps. Au printemps et pendant les récoltes, les journées sont chargées. Tes conseils engagent l’argent des agriculteurs : il faut gagner leur confiance.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « conseiller technique en cultures » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès le bac, un BTSA (brevet de technicien supérieur agricole, en 2 ans) agronomie et cultures durables est une voie courante, parfois complétée par une licence professionnelle. Le BUT (bachelor universitaire de technologie, en 3 ans) génie biologique parcours agronomie ou un diplôme d’ingénieur agronome mènent aussi à ce métier.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : responsable technique de coopérative, ingénieur agronome, technicien d’expérimentation végétale.
Trois repères
Le savais-tu ?
Selon l’Onisep, un même projet avec un agriculteur peut s’étaler sur plusieurs années : la relation de confiance est au cœur du métier.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Conseiller / Conseillère agricole »
- OnisepLa fiche « Technicien / Technicienne en expérimentation et production végétales »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Conseiller / Conseillère agricole
Métiers associés (conseiller en agriculture bio, en irrigation, viticole) ; engrais, diversification, résultats de la recherche agronomique, projet « sur plusieurs années » ; BTSA, BUT, ingénieur ; salaire débutant : « Entre 1867 et 2500 euros brut par mois » - Onisep — Technicien / Technicienne en expérimentation et production végétales
Métier voisin : essais de cultures, semis, irrigation, santé des plantes ; BTSA agronomie et cultures durables - France Travail — fiche ROME A1304
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.