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Technicien / Technicienne de production animale

Technicien / Technicienne de production animale

Bac + 2Sur le terrain

Tu visites des élevages de vaches, de porcs ou de volailles pour aider les éleveurs à améliorer leur troupeau.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles pour une coopérative, une chambre d’agriculture ou une entreprise de conseil en élevage. Tu te spécialises souvent dans un type d’élevage : lait, viande, porcs ou volailles. Tu observes les animaux et tu relèves les chiffres : poids, lait produit, aliments consommés. Tu analyses ces données avec des logiciels de suivi du troupeau. Tu proposes des changements : une autre ration, un meilleur bâtiment, un choix de reproducteurs. Tu animes aussi des réunions entre éleveurs.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu pèses des veaux avec l’éleveur dans l’étable.
  2. 9 h 30Tu analyses la production de lait du mois sur ton ordinateur.
  3. 11 h 00Tu proposes une nouvelle ration à un éleveur de porcs.
  4. 14 h 00Tu animes une réunion sur le bien-être des volailles.
  5. 16 h 30Tu rédiges tes conseils de visite pour chaque élevage.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesÀ partir de 1867 € brut par mois, soit le salaire minimum, pour un débutant. Soit environ 1 460 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleAprès le bac, le plus courant est un BTSA (brevet de technicien supérieur agricole, 2 ans) productions animales, parfois suivi d’une licence pro (1 an) productions animales. Un CS (certificat de spécialisation, 1 an) en élevage bovin, porcin ou avicole peut compléter ton parcours.
Où tu travaillesDans les bâtiments d’élevage, sur la route et au bureau
Tes horairesEn journée, avec beaucoup de route entre les élevages
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’une coopérative ou d’une chambre d’agriculture
Après quelques annéesResponsable de secteur, éleveur à son compte, formateur en lycée agricole.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Tu fais beaucoup de route et tu passes du temps dans des bâtiments d’élevage, avec les odeurs et le bruit. Tu dois suivre des règles d’hygiène strictes pour ne pas transmettre de maladies d’une ferme à l’autre. Les offres se trouvent surtout dans les grandes régions d’élevage, comme la Bretagne ou la Normandie.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « conseiller d’élevage » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesAprès le bac, le plus courant est un BTSA (brevet de technicien supérieur agricole, 2 ans) productions animales, parfois suivi d’une licence pro (1 an) productions animales. Un CS (certificat de spécialisation, 1 an) en élevage bovin, porcin ou avicole peut compléter ton parcours.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  4. 4
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : responsable de secteur, éleveur à son compte, formateur en lycée agricole.

Trois repères

Comment y arriverÇa se prépareAprès le bac, prépare un BTS agricole productions animales et fais tes stages dans des élevages variés pour comprendre l’alimentation, la santé et les comptes des animaux.
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’une coopérative ou d’une chambre d’agricultureTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes logiciels de suivi analysent déjà le poids, le lait ou l’alimentation des animaux. Observer le troupeau et trouver avec l’éleveur des solutions adaptées restent ton travail.

Le savais-tu ?

D’après l’Onisep, les élevages utilisent de plus en plus de robots de traite et de puces électroniques qui donnent les données de chaque animal.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Sources et périmètre des données
  • Onisep — Conseiller / Conseillère d’élevage
    Synonyme « Technicien / technicienne d’élevage » ; productions laitière, allaitante, porcine, avicole ; employeurs chambres d’agriculture, coopératives ; offres surtout en Bretagne, Normandie, Pays de la Loire ; fait du champ « know » : « robots de traite, puces électroniques » ; BTSA, licence pro, CS ; salaire du débutant : « À partir de 1867 euros brut par mois »
  • Onisep — Inséminateur / Inséminatrice
    Métier voisin dans les mêmes coopératives d’élevage : BTSA métiers de l’élevage, licences pro métiers du conseil en élevage ; « À partir de 1867 euros brut par mois », concordant
  • France Travail — fiche ROME A1310

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.