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Osiériculteur / Osiéricultrice

Osiériculteur / Osiéricultrice

Parcours techniqueSur le terrain

Tu cultives l’osier, ces longues tiges souples qui servent à fabriquer des paniers, des meubles et des cabanes.

Ce que tu fais vraiment

Tu es agriculteur d’une plante bien précise : le saule à osier. Tu plantes et tu entretiens des parcelles d’oseraies, souvent dans des terres humides. En hiver, tu coupes les tiges, puis tu les tries par longueur et par grosseur. Tu les fais sécher, tremper ou bouillir, et tu peux les écorcer. Tu vends ta récolte à des vanniers, à des paysagistes ou à des artistes. Souvent, tu es aussi vannier et tu fabriques toi-même des paniers.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu coupes des tiges d’osier dans une parcelle humide en plein hiver.
  2. 9 h 30Tu ranges les bottes par taille dans le hangar.
  3. 11 h 00Tu mets des tiges à tremper pour les rendre souples.
  4. 14 h 00Tu tresses une corbeille commandée par une boutique.
  5. 16 h 30Tu prépares un colis d’osier pour un paysagiste.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesPas encore de chiffre fiable pour ce métier. Regarde les offres d’emploi pour te faire une idée.
Les études · un exempleAprès la 3e, le CAP (certificat d’aptitude professionnelle) vannerie se prépare en 2 ans. Le BP REA (brevet professionnel responsable d’entreprise agricole) orientation osiériculture vannerie se prépare en 10 mois au CFPPA (centre de formation pour adultes) de Fayl-Billot, en Haute-Marne. C’est le principal lieu de formation à l’osier en France.
Où tu travaillesDans les oseraies, souvent sur des terres humides, et au hangar
Tes horairesRécolte en hiver, dehors, au rythme des saisons
À ton compte ?Oui : tu cultives et vends ton osier à ton compte
Après quelques annéesVannier-osiériculteur, formateur en vannerie, créateur d’aménagements en osier vivant.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

C’est un métier très rare : très peu de personnes en vivent en France. Le travail est physique, dehors en hiver, et le revenu dépend des ventes et des récoltes. Il faut souvent compléter avec la vannerie ou une autre culture.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « osiériculteur » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesAprès la 3e, le CAP (certificat d’aptitude professionnelle) vannerie se prépare en 2 ans. Le BP REA (brevet professionnel responsable d’entreprise agricole) orientation osiériculture vannerie se prépare en 10 mois au CFPPA (centre de formation pour adultes) de Fayl-Billot, en Haute-Marne. C’est le principal lieu de formation à l’osier en France.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
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    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : vannier-osiériculteur, formateur en vannerie, créateur d’aménagements en osier vivant.

Trois repères

Comment y arriverÇa se prépareCommence par un CAP vannerie pour apprendre à travailler l’osier, puis le brevet professionnel de responsable d’entreprise agricole pour cultiver tes propres tiges.
À ton compte ?Oui : tu cultives et vends ton osier à ton compteTravailler à ton compte, c’est aussi trouver des clients, gérer l’argent et les papiers. Le diplôme seul ne suffit pas.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantIci, l’IA n’a presque aucun rôle, sauf pour la vente en ligne. Planter, couper, trier et préparer les tiges d’osier restent un travail fait à la main.

Le savais-tu ?

D’après l’Onisep, très peu de vanniers français cultivent eux-mêmes leur osier : ceux qui le font vendent leur surplus aux autres artisans.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Pour aller plus loin

Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.

Sources et périmètre des données
  • Onisep — Vannier / Vannière
    Métier voisin (pas de fiche Onisep « osiériculteur ») : préparation, tri, trempage des tiges d’osier ; fait du champ « know » : « très peu de vanniers français le cultivent et vendent leur surplus à d’autres artisans » ; CAP vannerie, BP responsable d’exploitation agricole orientation osiériculture vannerie ; pas de salaire publié
  • CFPPA de Fayl-Billot — Plaquette de présentation (août 2026)
    Formations en osiériculture et vannerie : « Brevet Professionnel Responsable d’Entreprise Agricole Osiériculture Vannerie (10 mois) », CAP Vannerie (10 mois) ; partenariat avec le Syndicat des osiériculteurs français
  • France Travail — fiche ROME A1432

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.