Technicien voilier / Technicienne voilière
Tu fabriques et répares les voiles des bateaux, et même celles des kitesurfs, dans une voilerie.
Ce que tu fais vraiment
Tu travailles dans une voilerie, souvent une petite entreprise au bord de la mer. Tu lis les plans d’une voile et tu discutes avec le client de ce qu’il veut. Tu traces les gabarits, puis tu découpes le tissu, parfois avec une machine à commande numérique. Tu assembles les morceaux et tu fais les finitions. Tu répares aussi les voiles abîmées et tu fabriques leurs housses de protection. Tu conseilles le client pour bien entretenir sa voile.
Une journée type
- 6 h 00Tu examines la voile déchirée qu’un plaisancier vient de déposer.
- 7 h 00Tu prépares le devis de réparation avec ton responsable.
- 9 h 00Tu traces et tu découpes les pièces d’une nouvelle voile.
- 11 h 00Tu assembles les morceaux sur une machine à coudre industrielle.
- 13 h 30Tu contrôles la voile terminée et tu expliques au client comment l’entretenir.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Les voileries sont surtout de petites entreprises installées sur le littoral : il faut souvent vivre près de la mer. Le travail demande de la précision et de la patience. Chaque client a une demande différente, rien n’est fabriqué en série.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « technicien voilier » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès un CAP (certificat d’aptitude professionnelle), un bac pro ou un BTS (brevet de technicien supérieur), tu peux suivre en 1 an une FCIL (formation complémentaire d’initiative locale) voilerie et sellerie nautique, à Canet-en-Roussillon. La Fédération des industries nautiques a aussi créé une certification de technicien voilier, de niveau bac.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef d’atelier dans une voilerie, voilier à ton compte, spécialiste du gréement (les cordages et câbles qui tiennent les voiles).
Trois repères
Le savais-tu ?
Un technicien voilier ne fabrique pas que des voiles de bateaux : il réalise aussi des voiles de kitesurf et des protections comme les housses de voile.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- France compétences — RNCP40679 Technicien voilier
Activités (voiles de voiliers et de kitesurf, protections), niveau 4 (bac), certificateur : Fédération des industries nautiques ; entreprises surtout sur le littoral - Onisep — FCIL voilerie et sellerie nautique
Formation en 1 an, après un CAP, un bac pro ou un BTS ; 1 établissement (Canet-en-Roussillon) ; pas de fiche métier Onisep dédiée - France Travail — fiche ROME B1815
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.