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Gestionnaire en assurances

Gestionnaire en assurances

Bac + 2Sur le terrain

Tu crées et mets à jour les contrats d’assurance des clients, et tu réponds à leurs questions au téléphone ou par écrit.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles dans une société d’assurance ou chez un intermédiaire en assurance. Un client veut assurer sa voiture, son logement ou sa santé : tu étudies sa demande. Tu établis le contrat, tu calcules le tarif et tu l’enregistres dans le logiciel. Quand sa situation change, tu modifies le contrat : déménagement, nouveau véhicule, jeune conducteur. Tu suis le paiement des cotisations et tu traites les réclamations. Tu expliques les garanties avec des mots simples.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu mets ton casque et tu prends les premiers appels de la matinée.
  2. 9 h 30Tu ajoutes un jeune conducteur au contrat auto d’une famille.
  3. 11 h 00Tu calcules le nouveau tarif d’une assurance habitation après un déménagement.
  4. 14 h 00Tu réponds par écrit à une cliente qui conteste une hausse de prix.
  5. 16 h 30Tu relances les clients en retard de paiement.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesÀ partir de 2250 € brut par mois, pour un débutant. Soit environ 1 760 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleLe parcours courant est un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) assurance. Un BUT (bachelor universitaire de technologie, en 3 ans) carrières juridiques ou une licence professionnelle assurance, banque, finance mènent aussi au métier.
Où tu travaillesAu bureau ou sur une plateforme téléphonique, avec un casque
Tes horairesDe longues plages horaires, avec beaucoup d’appels par jour
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’un assureur ou d’un intermédiaire
Après quelques annéesGestionnaire de sinistres, souscripteur en assurances, responsable d’une équipe de gestionnaires.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Sur une plateforme téléphonique, tu peux recevoir de 30 à 60 appels par jour, sur de longues plages horaires. Certains clients sont mécontents, il faut rester patient et précis. Une clause mal rédigée peut coûter cher à l’entreprise.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « gestionnaire de contrats d’assurance » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesLe parcours courant est un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) assurance. Un BUT (bachelor universitaire de technologie, en 3 ans) carrières juridiques ou une licence professionnelle assurance, banque, finance mènent aussi au métier.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  4. 4
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : gestionnaire de sinistres, souscripteur en assurances, responsable d’une équipe de gestionnaires.

Trois repères

Comment y arriverÇa se préparePrépare un BTS assurance, si possible en alternance chez un assureur. Tu apprendras sur le terrain les logiciels de gestion et les échanges au téléphone avec les clients.
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’un assureur ou d’un intermédiaireTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantL’IA transforme fortement ce métier : des logiciels créent déjà des contrats et répondent aux questions simples. Traiter les demandes particulières, vérifier les clauses et aider les clients mécontents restent humains.

Le savais-tu ?

Pour une usine ou un grand chantier, il n’existe pas de contrat tout prêt. Selon l’Onisep, le gestionnaire rédige alors des clauses sur mesure.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Pour aller plus loin

Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.

Sources et périmètre des données
  • Onisep — Gestionnaire de contrats d’assurance
    Établir, tarifer, modifier les contrats, appels à cotisations, réclamations ; risques complexes (« risque industriel, construction ») avec « clauses particulières » ; plateforme d’appels : « de 30 à 60 appels par jour », « longues plages horaires » ; BTS assurance, BUT carrières juridiques, licence pro assurance, banque ou finance ; salaire débutant : « À partir de 2250 euros brut par mois »
  • CIDJ — Gestionnaire de sinistres
    Métier voisin (gestion des sinistres, déjà décrit dans le catalogue) ; « Salaire brut mensuel débutant : 2 500 € »
  • France Travail — fiche ROME C1109

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.