Conseiller / Conseillère en image personnelle
Tu aides chacun à trouver le style, les couleurs et la coiffure qui le mettent vraiment en valeur.
Ce que tu fais vraiment
Tu conseilles tes clients sur leurs vêtements, leur coiffure et leur maquillage, selon leur morphologie et leur caractère. Tu repères les couleurs qui vont à leur teint et les coupes qui les avantagent. Tu peux aussi proposer un relooking, c’est-à-dire un changement complet de look. Tes clients sont des dirigeants ou des élus avant une émission ou un discours, mais aussi des personnes avant un entretien d’embauche. Tu dois savoir donner ton avis sans vexer. Ton but est aussi de redonner confiance.
Une journée type
- 8 h 30Tu reçois une cliente pour un bilan de style.
- 9 h 30Tu testes des tissus de couleurs différentes près de son visage.
- 11 h 00Tu prépares un dirigeant avant son passage à la télévision.
- 14 h 00Tu conseilles un jeune avant un entretien d’embauche.
- 16 h 30Tu mets à jour ton site pour te faire connaître.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
D’après le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse), le métier est encore peu reconnu et souvent exercé en plus d’une autre activité. Tu travailles le plus souvent à ton compte : tu dois trouver toi-même tes clients et tes revenus varient beaucoup.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « conseiller en image » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesIl n’existe pas de diplôme officiel, seulement des titres et certificats délivrés par des écoles privées. Après la 3e, un CAP (certificat d’aptitude professionnelle) esthétique, cosmétique, parfumerie ou un CAP de coiffure est une base conseillée. Après le bac, des écoles proposent des formations en conseil en image d’1 ou 2 ans.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : créateur de son agence, directeur d’agence de conseil en image, formateur.
Trois repères
Le savais-tu ?
Selon le CIDJ, ce métier vient des États-Unis ; il se distingue du relookeur, qui change complètement le look de son client.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- CIDJ — Conseiller / Conseillère en image
« Importé des États-Unis, ce métier, qui n’est encore ni organisé ni véritablement reconnu » ; distinction avec le relookeur ; clients (dirigeants, demandeurs d’emploi) ; « s’exercent le plus souvent en complément d’une autre activité » ; « Il n’existe pas de formation officielle » ; salaire : « variable selon l’importance de la clientèle », pas de montant - Onisep — Conseil en style et image
Formation d’1 an après le bac, certificat d’école non inscrit au RNCP - France Travail — fiche ROME D1241
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.