Conseiller vendeur / Conseillère vendeuse d’autocars
Tu vends des autocars neufs ou d’occasion aux entreprises de transport, en les aidant à choisir le bon modèle.
Ce que tu fais vraiment
Tu travailles pour un constructeur d’autocars ou pour un distributeur spécialisé. Tes clients sont des professionnels : sociétés de transport de voyageurs, autocaristes de tourisme, transporteurs scolaires. Tu analyses leurs besoins : nombre de places, confort, distances, motorisation. Tu leur présentes les modèles et tu organises des essais. Tu négocies le prix, les options et la reprise de l’ancien véhicule. Tu suis ensuite tes clients pour leurs prochains achats.
Une journée type
- 8 h 30Tu reçois un autocariste qui cherche un car confortable pour des voyages longue distance.
- 9 h 30Tu compares avec lui plusieurs modèles : nombre de places, soutes, équipements.
- 11 h 00Tu organises un essai sur route avec l’un de ses conducteurs.
- 14 h 00Tu prépares une offre de prix qui inclut la reprise de deux anciens cars.
- 16 h 30Tu réponds à un appel d’offres d’une entreprise de transport scolaire.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tes clients sont peu nombreux et n’achètent pas souvent : chaque vente compte beaucoup et se négocie longtemps. Tu te déplaces souvent pour les rencontrer. Tu dois connaître la technique des cars autant que les besoins des transporteurs.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « vendeur d’autocars » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesSelon la fiche ROME (répertoire des métiers de France Travail), on accède au métier avec un bac + 2 en commerce, vente ou relation client, par exemple un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) négociation et digitalisation de la relation client. Des connaissances en automobile ou en transport sont un atout. Tu peux aussi venir de la vente de camions ou de véhicules utilitaires.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef des ventes, vendeur de camions, commercial grands comptes.
Trois repères
Le savais-tu ?
Selon la branche des services de l’automobile, les vendeurs de véhicules industriels participent aux réponses aux appels d’offres : le client compare plusieurs propositions avant de choisir.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Trouver École — Conseiller vendeur / Conseillère vendeuse d’autocars (fiche ROME D1427)
« Conseille les clients sur les différentes options d'autocars disponibles » ; « Peut organiser des essais de véhicules » ; accès : « diplôme de niveau Bac + 2 dans les domaines du commerce, de la vente, du numérique et de la relation client. Des connaissances dans le secteur automobile ou des transports sont un atout » - Les métiers des services de l’automobile — Vendeur véhicule industriel
Fiche voisine : vente « auprès d’un public de professionnels » ; reprise des véhicules d’occasion ; « il participe aux réponses aux appels d’offres » ; aucun salaire publié - France Travail — fiche ROME D1427
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.