Commercial / Commerciale export
Tu vends les produits de ton entreprise à l’étranger, en négociant avec des clients d’autres pays.
Ce que tu fais vraiment
Tu étudies les marchés étrangers et tu repères les entreprises qui pourraient devenir clientes. Tu prends des rendez-vous et tu voyages pour négocier les contrats. Tu participes à des salons et des foires internationales pour te faire des contacts. Tu restes en lien avec tes clients pour suivre leurs commandes et noter leurs attentes. Dans une petite entreprise, tu gères tout, du premier contact à la livraison, y compris la douane et le transport. Tu parles au moins l’anglais, souvent une autre langue.
Une journée type
- 8 h 30Tu prépares un rendez-vous avec un client en Allemagne.
- 9 h 30Tu négocies en anglais le prix d’une grosse commande.
- 11 h 00Tu vérifies les papiers de douane d’une livraison.
- 14 h 00Tu tiens le stand de ton entreprise dans un salon international.
- 16 h 30Tu fais le point en visioconférence avec un client au Canada.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tu passes peu de temps au bureau et tu voyages souvent, ce qui n’est pas toujours simple avec une vie de famille. La pression est forte, car les ventes à l’étranger de l’entreprise dépendent de toi. Les négociations peuvent être serrées.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « commercial export » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès le bac, tu peux préparer en 2 ans le BTS (brevet de technicien supérieur) commerce international. En 3 ans, tu peux suivre un BUT (bachelor universitaire de technologie) techniques de commercialisation ou une licence LEA (langues étrangères appliquées). Les écoles de commerce et les masters de commerce international mènent aussi à ce métier.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de zone export, directeur export, directeur de filiale à l’étranger.
Trois repères
Le savais-tu ?
D’après l’Onisep, environ 3 000 postes de commerciaux export se libèrent chaque année, surtout dans l’industrie, notamment l’agroalimentaire.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Commercial / Commerciale export »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Commercial / Commerciale export
Salaire débutant : « Entre 2666 et 2900 euros brut par mois, variable en fonction de l’entreprise » ; « environ 3 000 postes de commerciaux export se libèrent » chaque année ; déplacements, « fonction stressante » ; BTS commerce international, BUT, LEA, écoles de commerce - Onisep — BTS commerce international
Diplôme en 2 ans après le bac, première voie citée pour ce métier - France Travail — fiche ROME D1433
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.