Conseiller / Conseillère en organisation d'événementiel de particuliers
Tu organises le mariage dont rêvent les futurs mariés, du choix du lieu jusqu’au dernier morceau de musique.
Ce que tu fais vraiment
Tu aides des couples à préparer leur mariage, selon leurs envies et leur budget. Tu cherches le lieu, puis tu choisis le traiteur, le fleuriste, le photographe et le DJ (animateur musical), et tu négocies les prix. Tu imagines la décoration et les petites surprises pour les invités. Tu gères aussi le plan de table, les faire-part et le dossier à déposer en mairie. Le jour J, tu coordonnes tous les prestataires pour que tout se passe bien. Tu travailles le plus souvent à ton compte ou dans une petite agence.
Une journée type
- 9 h 00Tu rencontres un couple pour comprendre le mariage qu’il imagine.
- 11 h 00Tu visites un château pour vérifier la salle de réception.
- 14 h 00Tu compares trois devis de traiteurs et tu négocies les prix.
- 16 h 00Tu prépares le déroulé minute par minute du mariage de samedi.
- 21 h 00Tu passes la soirée du mariage à régler les imprévus en coulisses.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tu travailles souvent le week-end ou en horaires décalés, et tu te déplaces beaucoup. La plupart des wedding planners créent leur propre entreprise : les revenus dépendent du nombre de mariages et de la notoriété. Il faut gérer le stress des mariés et les demandes parfois insolites.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « wedding planner » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAucun diplôme n’est obligatoire. Le CIDJ (centre d’information et de documentation jeunesse) conseille des études de communication tournées vers l’événementiel, par exemple en école de commerce ou de communication. Un BTS (brevet de technicien supérieur, 2 ans) en communication suivi d’une licence pro (1 an) en communication événementielle est une voie courante.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : créateur d’une agence de mariage, organisateur de mariages spécialisés, chargé de projet événementiel.
Trois repères
Le savais-tu ?
Le métier existe depuis longtemps aux États-Unis, mais il n’est apparu en France qu’à partir des années 2000, selon le CIDJ.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Chargé / Chargée de projet événementiel »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- CIDJ — Wedding planner
Activités : lieux, prestataires, décoration, mairie, plan de table ; week-end et horaires décalés ; création d’entreprise ; fait du champ « know » : métier « apparu en France à partir des années 2000 » ; salaire « très variable selon la taille et la notoriété de l’agence », aucun montant retenu - Onisep — Chargé / Chargée de projet événementiel
Métier voisin : organisation d’événements, gestion des imprévus ; « Un bac+2 en communication suivi d’une licence professionnelle spécialisée en communication événementielle » - France Travail — fiche ROME E1117
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.