Motion designer
Tu fais bouger textes, logos et images pour créer des animations de pub, de clips, d’applis ou de jeux vidéo.
Ce que tu fais vraiment
Tu es graphiste et tu mélanges vidéo, animation 2D et 3D, effets spéciaux, son et texte. Un client te donne une demande, le « brief ». Tu proposes d’abord des planches d’ambiance, les moodboards, pour montrer l’univers visuel. Puis tu dessines un storyboard qui détaille chaque plan. Enfin tu animes avec des logiciels comme After Effects. Tu travailles avec des directeurs artistiques, des développeurs et des designers sonores.
Une journée type
- 8 h 30Tu lis le brief d’un client qui veut une courte vidéo animée.
- 9 h 30Tu réunis des images et des couleurs dans un moodboard pour montrer l’ambiance.
- 11 h 00Tu dessines le storyboard, plan par plan.
- 14 h 00Tu animes les textes et les formes dans ton logiciel.
- 16 h 30Tu montres ton travail au directeur artistique et tu corriges selon ses retours.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Beaucoup de motion designers travaillent en freelance, donc le travail arrive par vagues. Dans l’animation en général, les contrats à durée indéterminée restent limités. Tu dois suivre l’évolution des logiciels et soigner ton portfolio (le dossier de tes réalisations).
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « motion designer » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesLe CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse) indique au minimum un niveau bac + 2, par exemple un BUT métiers du multimédia et de l’internet (diplôme en 3 ans), un DN MADE graphisme ou numérique (diplôme en 3 ans) ou le DMA arts graphiques (2 ans). Il existe aussi des bachelors en école spécialisée et des diplômes à bac + 5. Un portfolio solide compte beaucoup.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de projet, directeur artistique, motion designer freelance.
Trois repères
Le savais-tu ?
Avant d’animer quoi que ce soit, le motion designer dessine un storyboard, comme au cinéma, pour suivre chaque étape de la production.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Animateur / Animatrice 2D et 3D (métier voisin) »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- CIDJ — Motion designer
Activités, formations ; salaire débutant : « Salaire mensuel brut débutant : entre 2 100 et 2 300 € pour un salarié ; 2 600 € pour un freelance » - Onisep — Animateur / Animatrice 2D et 3D (métier voisin)
Intermittence fréquente, CDI limités, formations en animation - France Travail — fiche ROME E1207
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.