Traffic manager
Tu attires des visiteurs sur un site internet en achetant et en réglant des publicités en ligne, chiffres à l’appui.
Ce que tu fais vraiment
Tu aides une marque ou un site de vente en ligne à se faire voir sur internet. Tu choisis les sites, les rubriques et les formats où placer les publicités, comme des bannières. Tu négocies les prix et tu réserves les emplacements. Une fois la campagne lancée, tu suis les chiffres : visites, durée, clics. Tu ajustes ce qui ne marche pas. Tu envoies des bilans réguliers à tes clients.
Une journée type
- 8 h 30Tu vérifies le matin les résultats des campagnes de la veille.
- 9 h 30Tu baisses le budget d’une publicité qui ne donne presque aucun clic.
- 11 h 00Tu proposes à un client un plan de campagne pour les soldes.
- 14 h 00Tu négocies un emplacement publicitaire avec une régie.
- 16 h 30Tu prépares un bilan avec des graphiques pour ton client.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tu passes tes journées devant des écrans et des tableaux de chiffres. Les outils changent sans arrêt, il faut se former en continu. On te demande souvent une première expérience, par exemple en référencement, avant de te confier ce poste.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « traffic manager » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès le bac, tu peux préparer en 2 ans le BTS (brevet de technicien supérieur) management commercial opérationnel. En 3 ans, tu peux viser un BUT (bachelor universitaire de technologie) techniques de commercialisation ou information-communication, ou une licence professionnelle e-commerce et marketing numérique. Un master marketing ou une école de commerce, en 5 ans, mène aussi au métier.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : responsable du marketing numérique, consultant en publicité en ligne, chef de projet web.
Trois repères
Le savais-tu ?
En français, on parle de « responsable de la promotion en ligne ». Le « trafic » qu’il gère, c’est le nombre de visiteurs d’un site.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Traffic manager (responsable de la promotion en ligne) »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Traffic manager (responsable de la promotion en ligne)
Choix des sites et formats, négociation, indicateurs (« nombre et durée des visites, taux de clics »), première expérience souvent demandée, études ; salaire : « À partir de 2916 euros brut par mois » - CIDJ — Traffic manager
Autre repère : « Salaire brut mensuel débutant : 2 500 € » - France Travail — fiche ROME E1407
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.