Consultant / Consultante tourisme
Tu conseilles une ville, une région ou un site de loisirs pour attirer plus de visiteurs, à partir d’études sur le terrain.
Ce que tu fais vraiment
Tu travailles dans un cabinet de conseil, parfois à ton compte. Tes clients sont des collectivités, des offices de tourisme, des sites de visite ou des entreprises de loisirs. Tu fais d’abord un état des lieux : sites remarquables, hébergements, transports, visiteurs. Tu étudies la concurrence et les attentes des touristes. Tu proposes ensuite une stratégie et un plan d’actions, par exemple aménager un port de plaisance ou rénover un musée. Tu présentes tes conclusions aux élus et tu peux suivre la réalisation.
Une journée type
- 8 h 30Tu visites les sites touristiques d’une vallée avec l’office de tourisme.
- 9 h 30Tu analyses les chiffres de fréquentation des hébergements.
- 11 h 00Tu interroges des hôteliers et des commerçants sur leurs besoins.
- 14 h 00Tu rédiges un rapport avec tes propositions.
- 16 h 30Tu présentes ton plan d’actions aux élus de la communauté de communes.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tu travailles par missions, avec des délais serrés et beaucoup de déplacements. Les réunions avec les élus ont souvent lieu le soir ou le week-end. Les postes sont peu nombreux, et les contrats sont souvent liés à une mission précise.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « consultant en tourisme » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesLa voie la plus courante est un master (bac + 5) en tourisme, en aménagement du territoire ou en urbanisme. On peut y arriver après un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) tourisme, puis une licence professionnelle. Une première expérience dans un office de tourisme ou une collectivité aide beaucoup avant d’entrer en cabinet.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : directeur de cabinet de conseil, chef de projet développement touristique, directeur d’office de tourisme.
Trois repères
Le savais-tu ?
Selon le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse), les projets touristiques sont très variés : parcs à thèmes, musées, installations sportives, ports de plaisance ou équipements culturels.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Agent / Agente de développement touristique »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Agent / Agente de développement touristique
Métier voisin : état des lieux (« sites remarquables, transports, capacités d’hébergement »), études, audits, concurrence, élus ; « Le niveau bac+5 est à privilégier » ; offres souvent en contrat à durée déterminée ; aucun montant retenu pour le consultant - CIDJ — Conseiller / Conseillère en développement local
Métier voisin : « parcs à thèmes, musées, installations sportives, ports de plaisance, équipements culturels » ; « déplacements sont fréquents », réunions « le soir ou le weekend » ; emplois « créés la plupart du temps que pour la durée d’une mission précise » - France Travail — fiche ROME G1104
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.