Analyste de la performance sportive
Tu découpes les vidéos des matchs et tu sors des statistiques pour aider l’entraîneur à gagner.
Ce que tu fais vraiment
Tu filmes ou tu récupères les vidéos des matchs et des entraînements. Avec un logiciel, tu découpes chaque action : passes, placements, fautes. Tu en tires des statistiques et des petits montages vidéo. Tu repères aussi les forces et les faiblesses de l’équipe adverse. Tu présentes tout ça à l’entraîneur et aux joueurs. Tu travailles pour des clubs, des fédérations ou des équipes nationales, dans le foot, le rugby, le hand ou l’escrime.
Une journée type
- 8 h 30Tu découpes la vidéo du match de la veille action par action.
- 9 h 30Tu calcules les statistiques de chaque joueur.
- 11 h 00Tu prépares un montage sur les points forts de l’adversaire.
- 14 h 00Tu présentes ton analyse à l’entraîneur et au staff.
- 16 h 30Tu filmes l’entraînement de l’après-midi pour le suivi des joueurs.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Ton emploi du temps suit les matchs et les entraînements, donc souvent le soir et le week-end. Tu passes beaucoup d’heures devant l’écran. Les postes dans les grands clubs sont peu nombreux et il faut souvent commencer dans de petites structures.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « analyste vidéo sport » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesIl faut connaître très bien un sport et maîtriser les logiciels d’analyse vidéo. Après le bac, la voie la plus courante passe par une licence STAPS (sciences et techniques des activités physiques et sportives), puis un DU (diplôme universitaire) d’analyse vidéo ou un master spécialisé en 5 ans.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : responsable de la cellule vidéo d’un club, analyste pour une équipe nationale, entraîneur.
Trois repères
Le savais-tu ?
Aujourd’hui, presque toutes les équipes de bon niveau ont au moins un analyste vidéo, dans le foot comme en escrime ou au handball.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Entraîneur sportif / Entraîneure sportive »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- CIDJ — Analyste vidéo sport
Activités, employeurs, formations (DU, masters STAPS) ; salaire « A partir de 2 500 € » sans préciser brut ou net, donc non retenu - Onisep — Entraîneur sportif / Entraîneure sportive
Métier voisin : encadrement de la performance dans les clubs (pas de fiche Onisep analyste de la performance) - France Travail — fiche ROME G1211
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.