Assistant / Assistante chef de produit tourisme
Tu aides à construire des voyages clés en main : hôtels, vols, excursions, prix et descriptions qui donneront envie de partir.
Ce que tu fais vraiment
Tu travailles chez un tour-opérateur, une entreprise qui fabrique des voyages vendus ensuite en agence ou sur Internet. Tu épaules un chef de produit spécialiste d’une destination, par exemple la Grèce ou le Japon. Tu compares les offres des hôtels, des transporteurs et des guides sur place. Tu saisis les prix et les disponibilités dans le système de réservation. Tu rédiges les descriptifs et tu choisis des photos pour le site et la brochure. Tu réponds aussi aux questions des vendeurs sur les voyages.
Une journée type
- 9 h 00Tu vérifies les places encore libres sur les circuits de l’été.
- 10 h 00Tu relances un hôtel crétois qui n’a pas envoyé ses tarifs.
- 11 h 30Tu rédiges la page d’un nouveau circuit avec photos et programme.
- 12 h 30Tu calcules le prix d’un séjour en ajoutant vols, transferts et visites.
- 15 h 00Tu réponds à une agence dont le client veut changer de chambre.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tu voyages beaucoup moins qu’on l’imagine : l’essentiel se passe au bureau, devant un écran. Les postes en tourisme sont recherchés et il faut souvent faire ses preuves en stage ou en alternance. L’anglais est indispensable.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « assistant chef de produit » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesLe parcours courant passe par un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) tourisme, puis une licence professionnelle ou un bachelor en tourisme. Beaucoup poursuivent jusqu’à un master tourisme ou une école de commerce pour devenir chef de produit.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de produit touristique, acheteur de prestations touristiques, responsable de production chez un tour-opérateur.
Trois repères
Le savais-tu ?
D’après le CIDJ, la plupart des chefs de produit voyages sont recrutés en interne : le poste d’assistant est donc une porte d’entrée classique.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Chef / Cheffe de produit touristique »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Chef / Cheffe de produit touristique
Métier voisin : voyages clés en main, négociation des prestations, brochures ; master ou école de commerce ; 1890 à 2667 € brut publiés pour un chef de produit, non retenus pour un assistant - CIDJ — Responsable de produits voyages
Métier voisin : formations du BTS tourisme au master ; « La plupart des chefs de produit sont souvent recrutés en interne » ; 2000 à 2300 € brut pour un chef de produit débutant, non retenus pour un assistant - France Travail — fiche ROME G1305
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.