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Imprimeur / Imprimeuse textile

Imprimeur / Imprimeuse textile

Parcours techniqueSur le terrain

Tu imprimes des motifs sur des tissus, des tee-shirts ou des foulards, à l’écran de sérigraphie ou en numérique.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles dans un atelier de sérigraphie, une usine de tissus ou une entreprise de vêtements personnalisés. Tu reçois un motif : un logo de club, un imprimé de mode, un dessin pour du linge de maison. Tu prépares les écrans, des cadres tendus de tissu fin qui laissent passer l’encre seulement à certains endroits. Tu mélanges les encres pour obtenir la teinte exacte. Tu règles la machine, tu lances l’impression et tu surveilles le séchage. Tu contrôles chaque série pour repérer les bavures et les décalages.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu prépares l’écran d’un nouveau logo pour des maillots de foot.
  2. 9 h 30Tu mélanges les encres jusqu’à trouver le bleu demandé.
  3. 11 h 00Tu règles le carrousel et tu imprimes un premier essai.
  4. 14 h 00Tu lances la série de 300 tee-shirts et tu surveilles le séchage.
  5. 16 h 30Tu nettoies les écrans et tu ranges les encres en fin de journée.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesÀ partir de 1867 € brut par mois, soit le salaire minimum, pour un débutant. Soit environ 1 460 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleAprès la 3e, le CAP (certificat d’aptitude professionnelle, en 2 ans) sérigraphie industrielle est la voie la plus directe. Le bac pro pilote de ligne de production, option textile, ou le bac pro réalisation de produits imprimés permettent aussi d’y arriver. Un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) aide à évoluer.
Où tu travaillesDans un atelier de sérigraphie ou une usine de tissus
Tes horairesEn journée, avec des délais courts avant les événements et les saisons
À ton compte ?Possible, en ouvrant ton atelier de sérigraphie, après de l’expérience
Après quelques annéesColoriste textile, chef d’atelier d’impression, sérigraphe à son compte.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Les encres et les solvants ont une odeur forte : l’atelier doit être bien aéré. Tu restes debout et les délais sont courts avant les événements ou les saisons de mode. L’impression numérique remplace une partie du travail manuel, et les entreprises sont souvent petites.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « imprimeur textile » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesAprès la 3e, le CAP (certificat d’aptitude professionnelle, en 2 ans) sérigraphie industrielle est la voie la plus directe. Le bac pro pilote de ligne de production, option textile, ou le bac pro réalisation de produits imprimés permettent aussi d’y arriver. Un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) aide à évoluer.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  4. 4
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : coloriste textile, chef d’atelier d’impression, sérigraphe à son compte.

Trois repères

Comment y arriverÇa se prépareVise le CAP sérigraphie industrielle après la 3e, en apprentissage si possible. Un stage dans un atelier de tee-shirts personnalisés te montrera vite si l’encre et les machines te plaisent.
À ton compte ?Possible, en ouvrant ton atelier de sérigraphie, après de l’expérienceTravailler à ton compte, c’est aussi trouver des clients, gérer l’argent et les papiers. Le diplôme seul ne suffit pas.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes logiciels préparent déjà les fichiers des motifs et pilotent l’impression numérique. Trouver la bonne teinte, régler la machine et repérer les bavures restent le travail de l’imprimeur.

Le savais-tu ?

Selon l’Onisep, la sérigraphie résiste mieux que l’impression classique des journaux : c’est pourquoi on l’utilise encore pour le textile, le verre ou le métal.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.