Ingénieur / Ingénieure infrastructures télécoms réseaux mobiles
Tu conçois les antennes 4G et 5G (quatrième et cinquième générations de réseau mobile) qui font marcher ton téléphone.
Ce que tu fais vraiment
Quand tu regardes une vidéo dans le train, ton téléphone passe d’antenne en antenne sans couper. Derrière, il y a des ingénieurs comme toi. Tu travailles pour un opérateur mobile, un fabricant d’équipements ou une entreprise de services. Tu étudies où installer de nouvelles antennes, avec quelle puissance, pour couvrir une ville ou une route. Tu planifies les chantiers, tu choisis le matériel et tu suis sa configuration. Ensuite, tu analyses la qualité du réseau et tu proposes des améliorations.
Une journée type
- 8 h 30Tu analyses une carte des zones mal couvertes d’une ville.
- 9 h 30Tu simules l’effet d’une nouvelle antenne sur le réseau.
- 11 h 00Tu prépares le dossier technique d’un chantier sur un toit.
- 14 h 00Tu vérifies sur place l’installation avec un technicien.
- 16 h 30Tu rédiges le rapport de mise en service du site.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Les projets doivent souvent être bouclés vite : il faut parfois ne pas compter ses heures. Sur le terrain, les visites de sites en hauteur imposent casque et équipements de sécurité. Les technologies changent tous les quelques années, tu dois te former en continu.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « ingénieur réseaux mobiles » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès le bac, il faut 5 ans d’études : un diplôme d’ingénieur en télécommunications ou réseaux, ou un master réseaux et télécommunications ou électronique. Beaucoup passent par une classe préparatoire ou une école d’ingénieurs après le bac. L’anglais est indispensable dans ce secteur international.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : architecte réseaux, chef de projet déploiement, responsable technique chez un opérateur.
Trois repères
Le savais-tu ?
Selon l’ANFR (Agence nationale des fréquences), plus de 55 600 sites 5G étaient autorisés en France au 1er juillet 2026.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Ingénieur / Ingénieure télécoms et réseaux »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Ingénieur / Ingénieure télécoms et réseaux
Fiche voisine (télécoms en général) : opérateurs, équipementiers, ESN ; « la 5G pour les mobiles » ; « Il ne faut pas compter ses heures lorsqu’il s’agit de boucler un projet à temps » ; diplôme d’ingénieur ou master en 5 ans ; salaire débutant de cette fiche voisine : « Entre 2900 et 3300 euros brut par mois » - Opco Direct — Ingénieur / Ingénieure infrastructures télécoms réseaux mobiles (code ROME I1104)
Reprend la fiche ROME : « conception, de la planification, de l’installation, de la configuration et de la maintenance des réseaux de télécommunications mobiles » ; opérateurs, fournisseurs d’équipement ; accès « avec un Bac + 5 Diplôme d’Ingénieur en réseaux ou télécommunications » ; équipements de protection individuelle - ANFR — Communiqué de l’observatoire du 2 juillet 2026
« Au 1er juillet 2026, plus de 55 600 sites 5G et 72 283 sites 4G autorisés par l’ANFR en France » - France Travail — fiche ROME I1104
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.