← Tous les métiersIndustrie & mécanique
Industrie & mécanique

Chef / Cheffe d'atelier engins de levage et de manutention

Chef / Cheffe d'atelier engins de levage et de manutention

Après un premier métierSur le terrain

Tu diriges l’atelier qui répare les chariots élévateurs et les autres engins de levage des entrepôts et des usines.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles chez un fabricant, un concessionnaire ou un loueur de matériel de manutention. Ses clients sont des entrepôts, des usines ou des magasins. Tu organises le travail des techniciens, à l’atelier et chez les clients. Tu analyses les pannes qui reviennent souvent pour proposer des améliorations. Tu fais tester les engins réparés et tu vérifies que les règles de sécurité sont respectées. Tu gères aussi le stock de pièces et tu expliques aux clients les travaux réalisés.

Une journée type

  1. 6 h 00Tu planifies les interventions des techniciens chez les clients de la semaine.
  2. 7 h 00Tu étudies une panne qui revient sur plusieurs chariots du même modèle.
  3. 9 h 00Tu testes un chariot élévateur après une réparation.
  4. 11 h 00Tu commandes des pièces pour un engin immobilisé.
  5. 13 h 30Tu expliques au responsable d’un entrepôt les réparations faites sur ses engins.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesCe n’est pas un poste de débutant : regarde « Le métier d’avant » plus bas.
Avec de l’expérienceUne fois à ce poste, souvent après 5 à 8 ans d’expérience, entre 2667 et 3833 € brut par mois. Soit environ 2 080 à 2 990 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleAprès la 3e, le bac pro (baccalauréat professionnel, en 3 ans) maintenance des matériels, option matériels de construction et de manutention, forme aux bases. Après le bac, le BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) maintenance des matériels de construction et de manutention permet d’évoluer plus vite. Il existe aussi un CQP (certificat de qualification professionnelle) de technicien de maintenance de matériels de manutention et de levage.
Où tu travaillesEntre l’atelier, le bureau et les entrepôts des clients
Tes horairesEn journée, avec des interventions rapides quand un chariot tombe en panne
À ton compte ?Le plus souvent salarié, dans une équipe
Après quelques annéesResponsable après-vente, responsable de parc matériel, technico-commercial en manutention.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Un chariot en panne peut ralentir tout un entrepôt : les clients attendent une intervention rapide. Tu jongles entre l’atelier, le bureau et le téléphone. On devient chef d’atelier après plusieurs années comme technicien de maintenance.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « chef d’atelier manutention » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesAprès la 3e, le bac pro (baccalauréat professionnel, en 3 ans) maintenance des matériels, option matériels de construction et de manutention, forme aux bases. Après le bac, le BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) maintenance des matériels de construction et de manutention permet d’évoluer plus vite. Il existe aussi un CQP (certificat de qualification professionnelle) de technicien de maintenance de matériels de manutention et de levage.
  3. 3
    D’abord un premier métierCe n’est pas un premier emploi : tu commences mécanicien ou technicien de maintenance d’engins de levage et de manutention, et tu prends la tête de l’atelier après 5 à 8 ans.
  4. 4
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  5. 5
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : responsable après-vente, responsable de parc matériel, technico-commercial en manutention.

Trois repères

Le métier d’avantPas juste après l’écoleCe n’est pas un premier emploi : tu commences mécanicien ou technicien de maintenance d’engins de levage et de manutention, et tu prends la tête de l’atelier après 5 à 8 ans.
À ton compte ?Le plus souvent salarié, dans une équipeTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes logiciels suivent déjà les pannes et l’entretien de chaque engin. Organiser les techniciens, analyser les pannes qui reviennent et satisfaire les clients restent ton travail.

Le savais-tu ?

Selon le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse), dans la maintenance de ces engins, le permis B est indispensable et les permis poids lourd et remorque sont parfois souhaités.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Pour aller plus loin

Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.