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Sécurité & défense

Chef / Cheffe de service sécurité trafic routier

Chef / Cheffe de service sécurité trafic routier

Après un premier métierSur le terrain

Tu analyses les accidents de la route d’un département et tu organises les actions pour en éviter de nouveaux.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles le plus souvent dans une DDT (direction départementale des territoires), un service de l’État placé sous l’autorité du préfet. Tu étudies les chiffres des accidents pour repérer les routes et les publics les plus à risque. Tu prépares le plan départemental d’actions de sécurité routière et tu suis sa mise en œuvre. Tu animes un réseau de bénévoles, d’associations et de partenaires qui font de la prévention. Tu encadres une petite équipe de trois ou quatre agents. En cas de crise sur les routes, tu coordonnes les gestionnaires de routes avec la préfecture.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu analyses les accidents du mois avec l’observatoire départemental de sécurité routière.
  2. 9 h 30Tu prépares une réunion de la commission départementale de sécurité routière.
  3. 11 h 00Tu conseilles une commune qui veut aménager un carrefour dangereux.
  4. 14 h 00Tu valides le soutien de l’État à une action de prévention menée par une association.
  5. 16 h 30Tu mets à jour le plan de gestion de crise prévu en cas de neige.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesCe n’est pas un poste de débutant : regarde « Le métier d’avant » plus bas.
Avec de l’expérienceUne fois à ce poste, souvent après 8 ans ou plus d’expérience, entre 2255 et 4042 € brut par mois. Soit environ 1 760 à 3 150 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleLe poste est réservé aux cadres de la fonction publique (catégorie A). Le chemin le plus courant : une licence (bac + 3), puis le concours d’un ISP (institut du service public) pour devenir attaché d’administration de l’État. Après quelques années sur d’autres postes, tu peux prendre la tête d’un service de sécurité routière.
Où tu travaillesAu bureau d’un service de l’État dans le département
Tes horairesHoraires de bureau, avec des crises à gérer parfois en dehors
À ton compte ?Non : tu travailles pour l’État ou une collectivité
Après quelques annéesChef de service en préfecture, directeur adjoint d’une direction départementale, chargé de mission sécurité routière régional.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Ce n’est pas un poste de début de carrière : les offres demandent une expérience du management d’équipe. Les crises demandent de réagir vite, parfois en dehors des horaires habituels. Tu travailles surtout au bureau, avec beaucoup de réunions et de dossiers.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « responsable sécurité routière » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesLe poste est réservé aux cadres de la fonction publique (catégorie A). Le chemin le plus courant : une licence (bac + 3), puis le concours d’un ISP (institut du service public) pour devenir attaché d’administration de l’État. Après quelques années sur d’autres postes, tu peux prendre la tête d’un service de sécurité routière.
  3. 3
    D’abord un premier métierOn est d’abord attaché d’administration (cadre de la fonction publique) sur d’autres postes, puis on prend la tête d’un service de sécurité routière après quelques années.
  4. 4
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  5. 5
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de service en préfecture, directeur adjoint d’une direction départementale, chargé de mission sécurité routière régional.

Trois repères

Le métier d’avantPas juste après l’écoleOn est d’abord attaché d’administration (cadre de la fonction publique) sur d’autres postes, puis on prend la tête d’un service de sécurité routière après quelques années.
À ton compte ?Non : tu travailles pour l’État ou une collectivitéCe métier s’exerce au sein d’un service ou d’une organisation. Avec l’expérience, tu évolues à l’intérieur de celle-ci.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes logiciels analysent déjà les chiffres des accidents et repèrent les routes dangereuses. Choisir les actions, convaincre les partenaires et réagir en cas de crise restent ton travail.

Le savais-tu ?

Dans chaque département, des bénévoles appelés intervenants départementaux de sécurité routière aident l’État à faire de la prévention : ce responsable anime leur réseau.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.