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Technicien / Technicienne installation et maintenance électronique

Technicien / Technicienne installation et maintenance électronique

Bac + 2Sur le terrain

Tu installes et tu répares des appareils pleins de cartes électroniques, des machines d’usine aux systèmes de télécommunication.

Ce que tu fais vraiment

Tu interviens sur des équipements où l’électronique est partout : machines d’usine, instruments de mesure, systèmes de communication. Quand un appareil tombe en panne, tu cherches d’où vient le problème. Tu remplaces un composant ou une carte électronique, puis tu remets l’équipement en service. Parfois, tu modifies le petit programme informatique caché dans une puce. Tu travailles souvent dans une PME (petite ou moyenne entreprise) ou dans une société de maintenance qui envoie ses techniciens chez les clients. Tu peux aussi aider les utilisateurs par téléphone.

Une journée type

  1. 6 h 00Tu lis la demande d’intervention d’un client dont la machine est bloquée.
  2. 7 h 00Tu mesures les signaux de la carte électronique avec un oscilloscope.
  3. 9 h 00Tu remplaces le composant grillé avec un fer à souder très fin.
  4. 11 h 00Tu relances l’équipement et tu vérifies qu’il fonctionne normalement.
  5. 13 h 30Tu rédiges ton rapport d’intervention sur un logiciel de suivi.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesEntre 1950 et 2500 € brut par mois, pour un débutant. Soit environ 1 520 à 1 950 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleAprès le bac, le BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) cybersécurité, informatique et réseaux, électronique est la voie la plus courante. Tu peux aussi préparer en 3 ans le BUT (bachelor universitaire de technologie) génie électrique et informatique industrielle. Un bac pro (baccalauréat professionnel) du même domaine, avec de l’expérience, peut aussi suffire.
Où tu travaillesDans une PME ou en déplacement chez les clients pour dépanner
Tes horairesEn journée, avec des astreintes, parfois la nuit ou le week-end
À ton compte ?Le plus souvent salarié, dans une équipe
Après quelques annéesTechnicien de bureau d’études, technicien d’essais, chef d’équipe maintenance.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Les composants sont de plus en plus petits : il faut des gestes précis et beaucoup de patience. Tu peux avoir des déplacements, des astreintes, et parfois travailler la nuit ou le week-end. Une habilitation électrique est obligatoire avant d’intervenir.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « technicien électronicien » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesAprès le bac, le BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) cybersécurité, informatique et réseaux, électronique est la voie la plus courante. Tu peux aussi préparer en 3 ans le BUT (bachelor universitaire de technologie) génie électrique et informatique industrielle. Un bac pro (baccalauréat professionnel) du même domaine, avec de l’expérience, peut aussi suffire.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  4. 4
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : technicien de bureau d’études, technicien d’essais, chef d’équipe maintenance.

Trois repères

Comment y arriverÇa se prépareAprès le bac, prépare un BTS en électronique. Monte et répare de petits appareils chez toi pour t’entraîner à mesurer et à souder.
À ton compte ?Le plus souvent salarié, dans une équipeTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes appareils de test aident déjà à localiser la carte en panne. Mesurer, remplacer le bon composant et vérifier le réglage restent ton travail.

Le savais-tu ?

Selon l’Onisep, ces techniciens peuvent aussi devenir fonctionnaires : par exemple à la police technique et scientifique, avec un concours qui a une spécialité électronique.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Sources et périmètre des données
  • Onisep — Technicien intégrateur électronique / Technicienne intégratrice électronique
    Synonyme : « Technicien / technicienne en électronique » ; « localise l’origine de la panne, procède au remplacement d’un composant ou d’une carte électronique, modifie le programme informatique intégré à une puce » ; travaille « généralement dans une PME » ; concours de catégorie B, « PTS (police technique et scientifique) avec la spécialité électronique » ; BTS CIEL, BUT GEII ; salaire débutant : « Entre 1950 et 2500 euros brut par mois »
  • CIDJ — Électronicien / Électronicienne
    Le technicien de maintenance « entretient, répare les cartes intégrées dans tout type d’équipements » ; BTS et BUT « bien adaptés » ; autre repère de salaire : « Débutant : 1 900 € environ » (sans précision brut/net, non retenu)
  • France Travail — fiche ROME I1305

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.