Mécanicien-réparateur / Mécanicienne-réparatrice d’engins de levage et de manutention
Tu répares les chariots élévateurs, les nacelles et les engins qui soulèvent les charges dans les entrepôts et les usines.
Ce que tu fais vraiment
Dans un entrepôt, si les chariots élévateurs s’arrêtent, plus rien ne bouge. Toi, tu les entretiens et tu les dépannes, comme les nacelles ou les gerbeurs. Tu travailles à l’atelier d’un loueur ou d’un concessionnaire, ou directement chez le client. Tu cherches la panne avec des tests et des mesures : moteur, freins, circuit hydraulique, batterie, électronique. Tu remplaces la pièce usée, puis tu règles l’engin. Tu fais aussi l’entretien prévu par le constructeur pour éviter les accidents.
Une journée type
- 6 h 00Tu reçois l’appel d’un entrepôt dont un chariot ne lève plus les palettes.
- 7 h 00Tu contrôles la pression du circuit hydraulique avec un manomètre.
- 9 h 00Tu remplaces un vérin qui fuit et tu fais le plein d’huile.
- 11 h 00Tu testes le chariot à vide puis avec une charge.
- 13 h 30Tu notes ton intervention dans le carnet d’entretien de l’engin.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tu travailles avec de l’huile, des carburants et des charges lourdes : gants, casque et chaussures de sécurité sont obligatoires. Selon le CIDJ, il peut y avoir des astreintes pour les dépannages urgents, la nuit ou le week-end. Le permis de conduire est indispensable pour aller chez les clients.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « mécanicien de chariots élévateurs » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès la 3e, tu peux préparer en 2 ans le CAP (certificat d’aptitude professionnelle) maintenance des matériels, option matériels de construction et de manutention. Le bac pro (baccalauréat professionnel, en 3 ans) maintenance des matériels, même option, est très demandé. Après le bac, un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) du domaine permet de viser des postes de technicien.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : technicien de maintenance d’engins, chef d’atelier, technico-commercial en matériel de manutention.
Trois repères
Le savais-tu ?
Les chariots élévateurs doivent passer une vérification générale obligatoire tous les 6 mois, contre 12 mois pour beaucoup d’autres appareils de levage.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- CIDJ — Mécanicien / Mécanicienne d’engins de chantier et de manutention
Maintenance préventive et corrective des « engins de chantiers et manutention » ; « accessoires de levée » ; astreintes « nuit et week-end » ; permis B indispensable ; CAP et bac pro maintenance des matériels ; salaire débutant : « Salaire brut mensuel débutant : smic » - Onisep — Bac pro maintenance des matériels option B matériels de construction et de manutention
Intitulé et contenu du bac pro - MSA Lorraine — La vérification des engins et accessoires de levage
Tableau des vérifications générales périodiques : « Chariots élévateurs télescopiques ou non : 6 mois » ; autres appareils : 12 mois - France Travail — fiche ROME I1620
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.