Santé

Pneumologue

Pneumologue

Bac + 10Sur le terrain

Tu soignes les maladies des poumons et de la respiration, de l’asthme jusqu’au cancer du poumon.

Ce que tu fais vraiment

Tu es un médecin spécialiste des poumons et des voies respiratoires. Tu reçois des patients qui toussent, s’essoufflent ou respirent mal. Tu mesures leur souffle avec des tests comme la spirométrie et tu lis leurs radios. Tu soignes l’asthme, la bronchite chronique, les pneumonies ou le cancer du poumon. Tu suis pendant des années les malades chroniques et tu ajustes leurs traitements. Tu aides aussi tes patients à arrêter de fumer.

Une journée type

  1. 7 h 00Tu fais passer un test de souffle à un patient asthmatique.
  2. 8 h 30Tu examines la radio d’une personne qui tousse depuis des semaines.
  3. 10 h 00Tu annonces un diagnostic et tu expliques le traitement.
  4. 12 h 30Tu discutes d’un cas difficile avec un radiologue et un chirurgien.
  5. 14 h 30Tu conseilles un fumeur qui veut enfin arrêter.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesÀ partir de 4081 € brut par mois à l’hôpital, pour un débutant. Soit environ 3 180 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleAprès le bac, tu entres en médecine par un PASS (parcours d’accès spécifique santé) ou une LAS (licence avec option accès santé). En 6e année, tu passes les EDN (épreuves dématérialisées nationales) puis les ECOS (examens cliniques objectifs structurés), qui décident de ta spécialité. Tu fais ensuite 4 ans d’internat pour obtenir le DES (diplôme d’études spécialisées) de pneumologie, soit 10 ans d’études.
Où tu travaillesÀ l’hôpital, en clinique, en cabinet ou dans un centre spécialisé
Tes horairesÇa dépend du service : nuits, week-ends et jours fériés possibles
À ton compte ?Oui, possible une fois diplômé, en ouvrant ton cabinet
Après quelques annéesChef de service de pneumologie, pneumologue en cabinet, chercheur en santé respiratoire.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Les études sont très longues, et l’hôpital impose des gardes et des journées chargées. Tu annonces parfois des maladies graves comme un cancer. Certains patients ont du mal à changer leurs habitudes, comme le tabac.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « pneumologue » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesAprès le bac, tu entres en médecine par un PASS (parcours d’accès spécifique santé) ou une LAS (licence avec option accès santé). En 6e année, tu passes les EDN (épreuves dématérialisées nationales) puis les ECOS (examens cliniques objectifs structurés), qui décident de ta spécialité. Tu fais ensuite 4 ans d’internat pour obtenir le DES (diplôme d’études spécialisées) de pneumologie, soit 10 ans d’études.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  4. 4
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de service de pneumologie, pneumologue en cabinet, chercheur en santé respiratoire.

Trois repères

Comment y arriverÇa se prépareIl faut faire médecine, puis choisir la spécialité pneumologie. Dès le lycée, travaille les sciences pour réussir ta première année d’études de santé.
À ton compte ?Oui, possible une fois diplômé, en ouvrant ton cabinetTravailler à ton compte, c’est aussi trouver des clients, gérer l’argent et les papiers. Le diplôme seul ne suffit pas.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantL’IA aide déjà à repérer de petites taches suspectes sur les scanners des poumons. Écouter le souffle, interpréter les tests et annoncer une maladie grave avec tact restent ton travail.

Le savais-tu ?

En France, environ 3 200 pneumologues exercent, et 55 % d’entre eux travaillent à l’hôpital public.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Pour aller plus loin

Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.