Pédicure-podologue
Tu soignes les pieds, tu fabriques des semelles sur mesure et tu aides chacun à marcher sans douleur.
Ce que tu fais vraiment
Tu soignes les problèmes de la peau et des ongles des pieds : cors, ongles incarnés, verrues, mycoses. Tu examines le pied et tu poses un diagnostic. Comme podologue, tu fabriques aussi des semelles orthopédiques pour corriger la marche et soulager le dos ou le genou. Tu travailles avec précision et avec tes mains. Tu peux aussi suivre des sportifs ou des patients diabétiques. Tu te déplaces parfois chez des personnes âgées.
Une journée type
- 8 h 30Tu examines les pieds d’un patient qui a mal en marchant.
- 10 h 00Tu soignes un ongle incarné avec des outils très fins.
- 11 h 30Tu analyses la façon de marcher d’un sportif.
- 14 h 00Tu prends les mesures pour fabriquer une paire de semelles.
- 16 h 30Tu te rends chez un patient âgé qui ne peut plus se déplacer.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Presque tous les pédicures-podologues travaillent à leur compte, en cabinet. S’installer coûte cher : de 30 000 à 40 000 € de matériel et de loyer, et il faut 3 à 4 ans pour se constituer une clientèle. Certaines villes sont déjà saturées, comme Paris, Lyon et Marseille. Les études sont payantes : de 5 000 à 10 000 € par an dans les instituts privés.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « pédicure-podologue » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesIl faut le DE (diplôme d’État) de pédicure-podologue, en 3 ans après le bac. Il donne le grade de licence. L’entrée se fait via Parcoursup, sur dossier ou après une première année à l’université. Il existe seulement 14 instituts en France : 11 privés et 3 publics.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : travailler avec des sportifs, travailler à l’hôpital, ouvrir un cabinet avec d’autres professionnels de santé.
Trois repères
Le savais-tu ?
Il n’y a que 14 instituts de formation en France pour devenir pédicure-podologue, dont 11 privés.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Pédicure-podologue »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Pédicure-podologue
Activités, DE, installation ; salaire débutant : « À partir de 1945 euros brut par mois, dans la fonction publique hospitalière » - CIDJ — Pédicure - podologue
Instituts, coût des études, investissement ; hôpital : « les salaires débutent à 1 944 € brut par mois » - France Travail — fiche ROME J1409
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.