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Droit & finance

Chargé / Chargée de mission aux relations internationales

Chargé / Chargée de mission aux relations internationales

Bac + 5Sur le terrain

Tu construis des partenariats entre ta ville, ta région ou ton université et des partenaires à l’étranger.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles le plus souvent pour une région, un département, une grande ville ou une université. Tu montes des projets avec des partenaires étrangers : jumelages, échanges d’étudiants, coopération avec une ville d’Afrique ou d’Asie. Tu cherches des financements, notamment européens, et tu montes les dossiers de subvention. Tu organises l’accueil de délégations et les voyages des élus. Tu animes les réunions avec les partenaires, souvent en anglais. Tu suis ensuite les projets et tu rends compte de leurs résultats.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu échanges en anglais avec une ville partenaire au Sénégal.
  2. 9 h 30Tu remplis un dossier de demande de subvention européenne.
  3. 11 h 00Tu prépares le programme de visite d’une délégation japonaise.
  4. 14 h 00Tu rédiges une note pour la vice-présidente chargée de l’international.
  5. 16 h 30Tu fais le point sur un projet d’échange d’étudiants avec l’Allemagne.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesPas encore de chiffre fiable pour ce métier. Regarde les offres d’emploi pour te faire une idée.
Les études · un exempleIl faut le plus souvent un bac + 5. Le master (diplôme en 2 ans après la licence) mention relations internationales est la voie la plus directe, après une licence de droit, de science politique ou de LEA (langues étrangères appliquées). Un IEP (institut d’études politiques) mène aussi à ce poste. Parler au moins deux langues étrangères est un vrai atout.
Où tu travaillesAu bureau d’une région, d’une grande ville ou d’une université
Tes horairesHoraires de bureau, avec quelques voyages et des accueils de délégations
À ton compte ?Le plus souvent salarié ou fonctionnaire d’une ville, d’une région ou d’une université
Après quelques annéesResponsable des affaires européennes, directeur des relations internationales, chargé de mission auprès d’une organisation internationale.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Les postes sont peu nombreux et très demandés : beaucoup de candidats rêvent de travailler à l’international. Le quotidien est surtout fait de dossiers, de budgets et de réunions, plus que de voyages. Dans une collectivité, il faut souvent réussir un concours de la fonction publique, comme celui d’attaché territorial.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « chargé de relations internationales » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesIl faut le plus souvent un bac + 5. Le master (diplôme en 2 ans après la licence) mention relations internationales est la voie la plus directe, après une licence de droit, de science politique ou de LEA (langues étrangères appliquées). Un IEP (institut d’études politiques) mène aussi à ce poste. Parler au moins deux langues étrangères est un vrai atout.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  4. 4
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : responsable des affaires européennes, directeur des relations internationales, chargé de mission auprès d’une organisation internationale.

Trois repères

Comment y arriverÇa se prépareVise un master en relations internationales, après une licence de droit, d’histoire ou de science politique. Apprends au moins deux langues étrangères et pars étudier à l’étranger si possible.
À ton compte ?Le plus souvent salarié ou fonctionnaire d’une ville, d’une région ou d’une universitéTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantL’IA aide déjà à traduire des documents et à préparer des dossiers. Construire la confiance avec des partenaires étrangers et négocier des projets communs restent humains.

Le savais-tu ?

Les collectivités françaises peuvent mener leurs propres actions avec des collectivités étrangères : on appelle cela la coopération décentralisée.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Pour aller plus loin

Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.