Pisteur / Pisteuse secouriste
Tu sécurises les pistes de ski avant l’ouverture et tu secours les skieurs blessés sur tout le domaine.
Ce que tu fais vraiment
Tu travailles dans le service des pistes d’une station de ski. Le matin, tu parcours les pistes pour poser les filets, les matelas et les panneaux de danger. Tu participes au déclenchement d’avalanches préventives pour sécuriser le domaine. Quand un skieur se blesse, tu arrives vite avec un traîneau de secours. Tu donnes les premiers soins et tu organises l’évacuation. Le soir, tu fermes les pistes et tu vérifies que personne n’est resté dehors.
Une journée type
- 7 h 30Tu montes avant l’ouverture pour vérifier l’état des pistes.
- 8 h 15Tu poses les filets, les balises et les panneaux de danger.
- 11 h 00Tu conseilles des skieurs sur les pistes adaptées à leur niveau.
- 14 h 00Tu secours un skieur blessé et tu l’évacues en traîneau.
- 16 h 45Tu fermes les pistes et tu fais le tour pour ne laisser personne.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Le métier est saisonnier : seuls 10 % des pisteurs sont employés toute l’année. Tu travailles par tous les temps, dans le froid et le vent, et parfois la nuit pour des recherches. Les places sont recherchées, car les pisteurs reviennent souvent d’une saison à l’autre.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « pisteur secouriste » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesIl faut le BNPS (brevet national de pisteur secouriste), option ski alpin ou ski nordique, préparé en quelques semaines. Il faut avoir 18 ans, un bon niveau de ski et un diplôme de premiers secours. Certains lycées professionnels de montagne permettent de le préparer en plus d’un bac pro.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de secteur des pistes, artificier, maître-chien d’avalanche.
Trois repères
Le savais-tu ?
Certains pisteurs se spécialisent comme artificiers : ils utilisent des explosifs pour déclencher des avalanches avant l’arrivée des skieurs. D’autres deviennent maîtres-chiens d’avalanche.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Pisteur / Pisteuse secouriste »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Pisteur / Pisteuse secouriste
Activités, formation, spécialisations ; salaire débutant : « À partir de 1868 euros brut par mois, hors primes » - CIDJ — Pisteur / Pisteuse secouriste
Saisonnalité : « seuls 10 % sont permanents » ; conditions d’accès (18 ans, premiers secours) ; salaire débutant au smic plus avantages - France Travail — fiche ROME K1726
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.