Conseiller / Conseillère en création d’entreprise
Tu aides des gens à transformer une idée en vraie entreprise : boulangerie, appli, salon de coiffure ou atelier de vélos.
Ce que tu fais vraiment
Tu reçois des porteurs de projet de tous âges, souvent sans expérience de chef d’entreprise. Tu les aides à vérifier que leur idée tient la route : clients, concurrents, prix. Tu les guides pour construire leur budget, choisir un statut et trouver des financements. Tu animes aussi des ateliers collectifs de formation. Tu travailles pour une chambre de commerce, une chambre de métiers, un réseau associatif d’aide aux créateurs comme BGE, ou un cabinet privé. Tu suis certains créateurs pendant leurs premières années.
Une journée type
- 8 h 30Tu reçois une jeune femme qui veut ouvrir un food truck.
- 9 h 30Tu l’aides à calculer combien de repas elle doit vendre par jour.
- 11 h 00Tu animes un atelier sur le choix du statut juridique.
- 14 h 00Tu prépares un dossier de prêt avec un futur artisan.
- 16 h 30Tu appelles un créateur installé depuis un an pour faire le point.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tu dois parfois dire à quelqu’un que son projet ne tient pas, ce qui n’est pas facile. Tu suis beaucoup de dossiers en même temps. Tes résultats dépendent aussi d’objectifs fixés par les financeurs.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « conseiller en création d’entreprise » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès le bac, un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) ou un BUT (bachelor universitaire de technologie, en 3 ans) en gestion ou en commerce ouvre la voie. Beaucoup de conseillers ont un master (bac + 5) en gestion ou en entrepreneuriat. Une expérience en entreprise, ou de création d’activité, est très appréciée.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : responsable d’antenne, chargé d’affaires en financement d’entreprises, consultant indépendant.
Trois repères
Le savais-tu ?
BGE, l’un des principaux réseaux d’aide aux créateurs, dit accompagner ou former 68 000 personnes chaque année, dans plus de 530 lieux d’accueil.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Conseiller / Conseillère microcrédit »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- BGE — Réseau national d’appui aux entrepreneurs
Parcours d’accompagnement en 4 étapes (idée, projet, financement, démarrage) ; fait du champ « know » : « 68 000 personnes accompagnées / formées chaque année », « plus de 530 lieux d’accueil » ; aucun salaire publié - Onisep — Conseiller / Conseillère microcrédit
Métier voisin (pas de fiche Onisep ou CIDJ « conseiller en création d’entreprise ») : entretiens, montage de dossiers de prêt « pour la création ou à la reprise d'une entreprise », suivi ; BTS, BUT, master ; montant de 1867 € brut publié pour le conseiller microcrédit, non retenu car métier différent - France Travail — fiche ROME K1804
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.