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Formateur / Formatrice aux métiers de l’éducation et de la sécurité routière

Formateur / Formatrice aux métiers de l’éducation et de la sécurité routière

Après un premier métierSur le terrain

Tu formes les futurs moniteurs d’auto-école : tu leur apprends à enseigner la conduite et la sécurité routière.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles surtout dans un centre qui forme les moniteurs d’auto-école. Tu conçois les cours, les exercices et les supports pédagogiques. Tu recrutes les candidats, puis tu suis leurs progrès jusqu’à l’examen. Tu observes tes stagiaires pendant qu’ils donnent une leçon et tu les conseilles. Tu animes aussi des stages de sensibilisation à la sécurité routière, en entreprise ou à l’école. Enfin, tu participes à l’organisation et au suivi de la qualité de ton centre.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu prépares un cours sur la façon d’expliquer un dépassement à un élève.
  2. 9 h 30Tu animes une séance avec un groupe de futurs moniteurs.
  3. 11 h 00Tu observes un stagiaire pendant une leçon de conduite.
  4. 14 h 00Tu fais le bilan avec lui sur ce qui a marché ou non.
  5. 16 h 30Tu prépares un stage de sensibilisation pour les salariés d’une entreprise.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire à la prise du posteEnviron 1900 € brut par mois, pour un débutant. Soit environ 1 480 € net par mois, sur ton compte.
Avec de l’expérienceUne fois à ce poste, souvent après 5 à 10 ans d’expérience, entre 2400 et 2800 € brut par mois. Soit environ 1 870 à 2 180 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleIl faut d’abord être moniteur, avec le titre professionnel ECSR (enseignant de la conduite et de la sécurité routière, niveau bac + 2), et au moins 1607 heures d’enseignement de la conduite sur les 5 dernières années. Tu prépares ensuite le titre de formateur aux métiers de l’éducation et de la sécurité routières, de niveau bac + 3. Il remplace l’ancien BAFM (brevet d’aptitude à la formation des moniteurs), supprimé en 2021.
Où tu travaillesDans un centre de formation de moniteurs, en salle et en voiture
Tes horairesEn journée, au rythme des cours et des examens
À ton compte ?Possible, comme formateur indépendant
Après quelques annéesDirecteur pédagogique, responsable d’auto-école ou de centre de formation, responsable d’un organisme de formation.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Ce métier n’est pas accessible en début de carrière : il faut d’abord avoir été moniteur. En plus des cours, tu passes beaucoup de temps à préparer, à évaluer et à gérer l’organisation. Il faut aussi suivre de près les changements de la réglementation.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « formateur de moniteurs d’auto-école » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesIl faut d’abord être moniteur, avec le titre professionnel ECSR (enseignant de la conduite et de la sécurité routière, niveau bac + 2), et au moins 1607 heures d’enseignement de la conduite sur les 5 dernières années. Tu prépares ensuite le titre de formateur aux métiers de l’éducation et de la sécurité routières, de niveau bac + 3. Il remplace l’ancien BAFM (brevet d’aptitude à la formation des moniteurs), supprimé en 2021.
  3. 3
    D’abord un premier métierCe n’est pas un premier emploi : tu dois d’abord être moniteur d’auto-école et avoir donné au moins 1607 heures de cours de conduite sur 5 ans avant de préparer le titre de formateur.
  4. 4
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  5. 5
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : directeur pédagogique, responsable d’auto-école ou de centre de formation, responsable d’un organisme de formation.

Trois repères

Le métier d’avantPas juste après l’écoleCe n’est pas un premier emploi : tu dois d’abord être moniteur d’auto-école et avoir donné au moins 1607 heures de cours de conduite sur 5 ans avant de préparer le titre de formateur.
À ton compte ?Possible, comme formateur indépendantTravailler à ton compte, c’est aussi trouver des clients, gérer l’argent et les papiers. Le diplôme seul ne suffit pas.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes simulateurs et des logiciels aident déjà à préparer les cours et les exercices. Observer un futur moniteur en leçon et l’aider à progresser restent ton travail.

Le savais-tu ?

Selon le CIDJ (centre d’information et de documentation jeunesse), ce titre de formateur peut aussi s’obtenir en alternance ou par la VAE (validation des acquis de l’expérience).

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Pour aller plus loin

Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.