Technicien / Technicienne de maintenance de systèmes d’irrigation
Tu installes et répares les systèmes d’arrosage automatique des champs, des serres, des golfs et des espaces verts.
Ce que tu fais vraiment
Tu travailles pour une entreprise qui vend et installe du matériel d’irrigation, ou pour une grande exploitation. Tu poses des tuyaux, des pompes, des vannes et des goutteurs. Tu règles les programmateurs qui lancent l’arrosage au bon moment. Quand une installation tombe en panne, tu cherches l’origine : fuite, pompe bloquée, problème électrique. Tu fais aussi des contrôles réguliers pour éviter les pannes en pleine saison. Tu montres aux agriculteurs ou aux jardiniers comment bien utiliser leur matériel.
Une journée type
- 8 h 30Tu pars en camionnette chez un maraîcher dont l’arrosage ne démarre plus.
- 9 h 30Tu testes la pompe et le boîtier électrique pour trouver la panne.
- 11 h 00Tu remplaces une vanne et tu vérifies la pression dans le réseau.
- 14 h 00Tu poses des tuyaux de goutte-à-goutte dans une nouvelle serre.
- 16 h 30Tu notes ton intervention et tu commandes les pièces manquantes.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Le travail se fait surtout dehors, dans la boue ou sous le soleil. En été, les pannes sont urgentes car les cultures ne peuvent pas attendre, et les journées s’allongent. Tu passes beaucoup de temps sur la route.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « technicien d’irrigation » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesLe métier est accessible avec un CAP (certificat d’aptitude professionnelle, en 2 ans) ou un bac pro (baccalauréat professionnel) en maintenance, en agroéquipement ou en électrotechnique. Un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) ou un BTSA, sa version agricole, aide à évoluer vers des postes plus techniques.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef d’équipe d’installation, technico-commercial en matériel d’irrigation, conseiller en hydraulique agricole.
Trois repères
Le savais-tu ?
En 2020, 1,8 million d’hectares étaient irrigués en France, soit 6,8 % des surfaces agricoles. Le maïs occupe à lui seul 38 % de ces surfaces arrosées, selon le ministère de la Transition écologique.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Technicien / Technicienne de maintenance des matériels agricoles ou d’espaces verts »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Technicien / Technicienne de maintenance des matériels agricoles ou d’espaces verts
Fiche voisine (maintenance et dépannage de matériels agricoles et d’espaces verts, niveau minimum bac) ; salaire repris : « À partir de 1900 euros brut par mois » - Trouver une école — fiche ROME K2314 (reprise du répertoire de France Travail)
Définition : « Installe et met en service des systèmes d’irrigation pour l’agriculture et les espaces verts », diagnostics de panne, réparations, contrôles réguliers ; fourchette de salaire du site non retenue (source non officielle) - SDES — L’irrigation des surfaces agricoles : évolution entre 2010 et 2020
« 1,8 million d’hectares irrigués en 2020 soit : 6,8 % de la surface agricole utile » ; « 38 % pour le maïs » - France Travail — fiche ROME K2314
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.