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Technicien / Technicienne vidéo

Technicien / Technicienne vidéo

Bac + 2Sur le terrain

Tu installes et règles caméras, écrans géants et régies pour que l’image soit parfaite, en direct ou en tournage.

Ce que tu fais vraiment

Tu veilles à la qualité de l’image tout au long de la chaîne, de la prise de vues à la diffusion. Tu installes le matériel : caméras, projecteurs, écrans géants, murs d’images. En régie, tu règles les images et tu corriges les défauts techniques. Tu suis les consignes du réalisateur, du directeur de la photographie ou du journaliste. Tu travailles pour une chaîne de télévision, le cinéma, le spectacle ou des événements. Tu assures aussi l’entretien du matériel.

Une journée type

  1. 9 h 00Tu fais le repérage du lieu où se tiendra l’événement.
  2. 11 h 00Tu installes les caméras et l’écran géant avec l’équipe.
  3. 15 h 00Tu testes chaque branchement et chaque signal vidéo.
  4. 20 h 30Tu surveilles la qualité de l’image en régie pendant le direct.
  5. 23 h 30Tu démontes et ranges le matériel après le spectacle.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesPas encore de chiffre fiable pour ce métier. Regarde les offres d’emploi pour te faire une idée.
Les études · un exempleAprès le bac, la voie la plus courante est le BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) métiers de l’audiovisuel, option techniques d’ingénierie et exploitation des équipements. Des licences professionnelles et des écoles spécialisées existent aussi. Un bac STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) est une bonne base.
Où tu travaillesSur les plateaux, en studio, en salle de spectacle, en atelier ou chez toi
Tes horairesAu rythme des projets : soirées, week-ends et tournées possibles
À ton compte ?Le plus souvent salarié, souvent comme intermittent du spectacle
Après quelques annéesCadreur, chef d’équipe vidéo, journaliste reporter d’images.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Tes horaires dépendent de l’événement à filmer, avec des journées parfois très longues. Certaines prestations durent plusieurs jours d’affilée. Tu es souvent intermittent du spectacle, avec des contrats courts et des revenus qui changent d’un mois à l’autre.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « technicien vidéo » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesAprès le bac, la voie la plus courante est le BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) métiers de l’audiovisuel, option techniques d’ingénierie et exploitation des équipements. Des licences professionnelles et des écoles spécialisées existent aussi. Un bac STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) est une bonne base.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  4. 4
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : cadreur, chef d’équipe vidéo, journaliste reporter d’images.

Trois repères

Comment y arriverÇa se prépareAide à la technique vidéo d’événements dans ton lycée ou ton association, puis prépare un BTS métiers de l’audiovisuel.
À ton compte ?Le plus souvent salarié, souvent comme intermittent du spectacleTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes régies automatiques règlent déjà une partie des images en direct. Installer le matériel, corriger un défaut et réagir vite pendant un événement restent ton travail.

Le savais-tu ?

Ici, le salaire se compte souvent à la journée : le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse) indique 160 à 180 € brut par jour pour un débutant.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Pour aller plus loin

Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.

Sources et périmètre des données
  • Onisep TV — Technicien vidéo, Dans mon job
    Repérage, installation et tests, tournage et démontage ; prestations qui « peuvent durer des heures, voire même plusieurs jours » ; fiche diplôme : BTS métiers de l’audiovisuel option techniques d’ingénierie et exploitation des équipements ; revenus en intermittence « de 2 000 à 6 000 € » pour une vingtaine de jours, non retenus (pas un repère débutant)
  • CIDJ — Technicien vidéo
    « veille à la qualité et à la continuité du signal vidéo […] de la prise de vues à la diffusion » ; « Salaire brut débutant : de 160 à 180 € la journée (de 720 à 820 € la semaine) » : montant journalier, pas de repère mensuel retenu ; évolution vers cadreur ou JRI
  • France Travail — fiche ROME L1519

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.