Technicien / Technicienne réseaux informatiques et télécoms
Tu installes et répares les réseaux qui relient ordinateurs, téléphones et serveurs entre eux et à Internet.
Ce que tu fais vraiment
Tu installes le matériel d’un réseau : serveurs, routeurs, commutateurs, téléphones. Tu configures les logiciels pour que tous les appareils communiquent. Tu surveilles le réseau et tu répares les pannes, sur place ou à distance. Tu installes les mises à jour et tu fais de l’entretien préventif. Tu fais attention aux risques de piratage et aux sauvegardes. Tu travailles pour un installateur, une entreprise de services ou un opérateur télécoms.
Une journée type
- 8 h 30Tu reçois une alerte : une partie des bureaux d’un client n’a plus Internet.
- 9 h 30Tu te connectes à distance pour trouver l’équipement en panne.
- 11 h 00Tu te déplaces pour remplacer un routeur défectueux.
- 14 h 00Tu installes le réseau dans les nouveaux locaux d’une entreprise.
- 16 h 30Tu expliques aux utilisateurs comment se connecter au nouveau réseau.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Tu dois parfois assurer des permanences la nuit et le week-end. Les technologies changent vite, il faut se former en continu. Tu dois lire des documents techniques en anglais.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « technicien réseaux et télécoms » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès le bac, tu prépares en 2 ans un BTS (brevet de technicien supérieur) cybersécurité, informatique et réseaux, électronique, ou en 3 ans le BUT (bachelor universitaire de technologie) réseaux et télécommunications. Une licence professionnelle métiers des réseaux informatiques et télécommunications est aussi possible. Les stages sont indispensables.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : administrateur réseaux, architecte réseaux, responsable d’exploitation.
Trois repères
Le savais-tu ?
La maintenance des réseaux se fait de plus en plus à distance : derrière son écran, le technicien repère la panne et corrige sans se déplacer.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Technicien / Technicienne télécoms et réseaux »
- OnisepLa fiche « Architecte réseaux »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Technicien / Technicienne télécoms et réseaux
Installation, configuration, maintenance, télémaintenance, sécurité, permanences nuit et week-end, anglais ; employeurs : installateurs, sociétés de services, opérateurs ; BTS CIEL, BUT R&T, licences pro ; salaire débutant : « Entre 1867 et 2160 euros brut par mois » - Onisep — Architecte réseaux
Métier voisin : évolution possible vers la conception de réseaux, bac + 5 - France Travail — fiche ROME M1816
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.