Développeur / Développeuse multimédia
Tu codes des sites et des applications qui mélangent textes, sons, images et animations.
Ce que tu fais vraiment
Tu as une double casquette : tu es à la fois un pro du code et un passionné d’images. Les créatifs, comme les graphistes, imaginent un projet : tu le transformes en programme qui fonctionne. Tu écris les lignes de code qui permettent de passer d’un écran à l’autre. Tu assembles des fichiers de textes, de sons et de vidéos. Tu crées aussi des animations pour le web. Ton but : une navigation simple et agréable pour l’utilisateur.
Une journée type
- 8 h 30Tu fais le point avec le chef de projet sur l’application en cours.
- 9 h 30Tu codes le menu animé de la page d’accueil.
- 11 h 00Tu intègres les vidéos et les sons fournis par le graphiste.
- 14 h 00Tu testes l’application sur un téléphone et sur une tablette.
- 16 h 30Tu corriges un bug qui bloque le passage d’un écran à l’autre.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Les langages et les outils évoluent très vite : il faut apprendre sans cesse. Tu passes la plus grande partie de ta journée devant un écran. Les délais de livraison peuvent être serrés en fin de projet.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « développeur multimédia » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès le bac, tu peux préparer un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) services informatiques aux organisations. Tu peux aussi faire un BUT (bachelor universitaire de technologie, en 3 ans) métiers du multimédia et de l’internet. Certains vont jusqu’au master ou au diplôme d’ingénieur.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de projet multimédia, développeur spécialisé dans le jeu vidéo, directeur technique.
Trois repères
Le savais-tu ?
Le développeur multimédia peut se spécialiser, par exemple dans les jeux vidéo.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Concepteur / Conceptrice multimédia (métier voisin) »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- CIDJ — Développeur / Développeuse multimédia
« double casquette », traduit en langage technique les décisions des créatifs, code de navigation, assemblage textes-sons-images, animations, travail sous la direction d’un chef de projet, spécialisation jeux vidéo, BTS services informatiques aux organisations, BUT, master ; montant publié (« Entre 1 800 et 1 900 € mensuels ») non retenu : brut ou net non précisé et sous le salaire minimum actuel - Onisep — Concepteur / Conceptrice multimédia (métier voisin)
Travail avec graphistes et développeurs, produits mêlant sons, textes et images, BTS, BUT métiers du multimédia et de l’internet, master - France Travail — fiche ROME M1837
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.