Technicien / Technicienne de la météorologie
Tu installes et répares les radars, stations et bouées qui mesurent le temps qu’il fait, pour que les prévisions soient justes.
Ce que tu fais vraiment
Les prévisions météo reposent sur des mesures prises partout : stations au sol, radars, ballons-sondes, bouées en mer. Tu installes, règles et dépannes ces appareils de mesure et les logiciels qui les accompagnent. D’autres techniciens se consacrent plutôt à l’exploitation et au traitement des données. Tu travailles surtout pour Météo-France, en métropole ou en outre-mer. L’armée a aussi ses propres services météo. Tu fais équipe avec des prévisionnistes et des ingénieurs.
Une journée type
- 8 h 30Tu pars contrôler une station météo automatique en pleine campagne.
- 9 h 30Tu remplaces un capteur de pluie tombé en panne.
- 11 h 00Tu vérifies à distance que les radars envoient bien leurs données.
- 14 h 00Tu mets à jour un logiciel qui traite les mesures.
- 16 h 30Tu notes ton intervention dans l’outil de suivi de la maintenance.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Le recrutement passe par un concours avec peu de places : 15 postes ouverts au concours externe en 2025. Ton premier poste peut être loin de chez toi, y compris en outre-mer. Le métier demande de solides bases en électronique, en informatique et en physique.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « technicien météo » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès un bac général scientifique ou un bac technologique STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable) ou STL (sciences et technologies de laboratoire), tu passes le concours de technicien supérieur de la météorologie. Tu suis ensuite 2 ans de formation à l’ENM (École nationale de la météorologie), près de Toulouse. L’armée recrute aussi des techniciens météo avec le bac et les forme en école de sous-officiers.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : technicien spécialisé en radars, responsable d’un réseau de mesures, ingénieur des travaux de la météorologie.
Trois repères
Le savais-tu ?
Pendant tes 2 ans d’école, tu es déjà payé : environ 1849 € brut par mois la première année, selon Météo-France. Et 90 % des données d’observation viennent des satellites (Onisep).
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Technicien / Technicienne de maintenance météo et climat »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Technicien / Technicienne de maintenance météo et climat
Installe, paramètre, teste et maintient stations au sol, radiosondages, bouées ; satellites = « 90 % des données » ; débouchés à Météo-France et dans les armées ; concours avec un bac général ou STI2D / STL puis ENM ; pas de salaire publié - Météo-France — Avis de concours Technicien(ne) supérieur(e) de la météorologie
Concours externe avec le bac ; postes offerts en 2025 : « TSI externe 9 », « TSE externe 6 » ; formation de 2 ans à l’ENM ; élèves payés « environ 1 849 € brut la première année » (salaire d’élève, pas de débutant en poste : non retenu) - CIDJ — Technicien / Technicienne météorologue
Montage et maintenance des instruments, ou exploitation des données ; formation « exclusivement par l’ENM » ; « à partir de 1 836 € » brut, inférieur au salaire minimum actuel, non retenu - France Travail — fiche ROME M1893
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.