Affréteur / Affréteuse
Tu trouves le meilleur moyen de transporter des marchandises, au bon prix et à temps, en camion, train, bateau ou avion.
Ce que tu fais vraiment
Tu es l’intermédiaire entre les clients qui veulent expédier des marchandises et les transporteurs. Pour chaque demande, tu compares les offres et tu choisis le mode de transport le plus adapté. Tu négocies les prix, tu réserves les véhicules et tu prépares les documents, notamment pour l’export. Ensuite, tu suis le trajet jusqu’à la livraison. Si une route est bloquée ou un camion en retard, tu trouves vite une solution. Tu passes tes journées entre téléphone, mails et tableaux de bord.
Une journée type
- 8 h 30Tu étudies la demande d’un client qui doit livrer des meubles en Italie.
- 9 h 30Tu compares les prix de plusieurs transporteurs.
- 11 h 00Tu négocies un tarif au téléphone et tu réserves un camion.
- 14 h 00Tu prépares les documents de douane pour un envoi par bateau.
- 16 h 30Tu trouves une solution quand une livraison prend du retard.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
Le rythme est rapide : les appels et les urgences s’enchaînent toute la journée. Tu travailles surtout au bureau, devant un écran. Il faut parler anglais couramment pour les transports vers l’étranger.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « affréteur » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès le bac, le plus courant est le BTS GTLA (brevet de technicien supérieur gestion des transports et logistique associée, en 2 ans) ou le BUT MLT (bachelor universitaire de technologie management de la logistique et des transports, en 3 ans). Un stage dans un service d’affrètement aide beaucoup à trouver un premier poste.
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de service affrètement, responsable d’exploitation transport, chef d’agence.
Trois repères
Le savais-tu ?
Pour travailler dans les zones réservées d’un aéroport, l’affréteur doit obtenir un titre de circulation spécial.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Affréteur / Affréteuse »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Affréteur / Affréteuse
Activités, gestion des imprévus, études (BTS, BUT, titres professionnels) ; pas de salaire affiché - CIDJ — Affréteur / Affréteuse
Salaire débutant : « smic » ; anglais courant, « titre de circulation aéroportuaire » en zones réservées, stage, évolutions - France Travail — fiche ROME N1201
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.