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Transport & logistique

Coordonnateur / Coordonnatrice de projet logistique humanitaire

Coordonnateur / Coordonnatrice de projet logistique humanitaire

Après un premier métierSur le terrain

Tu organises les camions, les stocks et les abris d’une mission humanitaire, après un séisme ou pendant une guerre.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles pour une ONG (organisation non gouvernementale), une association qui vient en aide aux populations. Sur le terrain, tu organises tout le matériel de la mission : transport de vivres, de médicaments, de tentes. Tu gères les stocks, les véhicules, les achats et le budget. Tu encadres les logisticiens de ton équipe, souvent recrutés dans le pays. Tu travailles sous la responsabilité du chef de mission. Ton but : que l’aide arrive au bon endroit, au bon moment.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu fais le point sur la sécurité des routes avec le chef de mission.
  2. 9 h 30Tu vérifies l’état du stock de médicaments et de couvertures.
  3. 11 h 00Tu négocies l’achat de carburant avec un fournisseur local.
  4. 14 h 00Tu organises le départ d’un convoi de camions vers un camp de réfugiés.
  5. 16 h 30Tu mets à jour le budget et tu envoies ton rapport au siège de l’ONG.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesCe n’est pas un poste de débutant : regarde « Le métier d’avant » plus bas.
Avec de l’expérienceUne fois à ce poste, souvent après 3 à 5 ans d’expérience, entre 2000 et 3000 € brut par mois. Soit environ 1 560 à 2 340 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleIl faut d’abord un métier technique : transport, logistique, mécanique ou gestion des stocks, avec par exemple un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) gestion des transports et logistique associée. Des écoles comme Bioforce forment ensuite à l’humanitaire, avec un bachelor responsable logistique en 3 ans (niveau bac + 3). L’expérience de terrain compte autant que le diplôme.
Où tu travaillesSur le terrain d’une mission humanitaire, loin de chez toi
Tes horairesPendant des missions de plusieurs mois, selon les urgences
À ton compte ?Le plus souvent salarié ou volontaire d’une association humanitaire
Après quelques annéesChef de mission humanitaire, responsable logistique au siège d’une ONG, spécialiste de l’eau et de l’assainissement.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Les conditions de vie peuvent être extrêmes : zones de guerre, catastrophes, épidémies. Tu pars loin de tes proches pendant des mois. On ne commence pas à ce poste : il faut d’abord de l’expérience comme logisticien sur le terrain.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « coordinateur logistique humanitaire » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesIl faut d’abord un métier technique : transport, logistique, mécanique ou gestion des stocks, avec par exemple un BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) gestion des transports et logistique associée. Des écoles comme Bioforce forment ensuite à l’humanitaire, avec un bachelor responsable logistique en 3 ans (niveau bac + 3). L’expérience de terrain compte autant que le diplôme.
  3. 3
    D’abord un premier métierCe n’est pas un premier emploi : on commence comme logisticien dans le transport, les stocks ou la mécanique, puis comme logisticien sur le terrain humanitaire, avant de coordonner après 3 à 5 ans d’expérience.
  4. 4
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  5. 5
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de mission humanitaire, responsable logistique au siège d’une ONG, spécialiste de l’eau et de l’assainissement.

Trois repères

Le métier d’avantPas juste après l’écoleCe n’est pas un premier emploi : on commence comme logisticien dans le transport, les stocks ou la mécanique, puis comme logisticien sur le terrain humanitaire, avant de coordonner après 3 à 5 ans d’expérience.
À ton compte ?Le plus souvent salarié ou volontaire d’une association humanitaireTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes cartes numériques et des logiciels de stock aident déjà à organiser les convois. Négocier sur place, évaluer les risques et réagir vite en pleine crise restent ton travail.

Le savais-tu ?

Au début, beaucoup partent comme volontaires : selon L’Étudiant, ils touchent alors une indemnité d’environ 700 € par mois, avec le logement, la nourriture et le billet d’avion pris en charge.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.