Contrôleur aérien / Contrôleuse aérienne
Tu guides les avions par radio, depuis une tour ou un centre de contrôle, pour qu’ils restent à bonne distance.
Ce que tu fais vraiment
Tu suis les avions sur un écran radar et tu parles aux pilotes par radio, souvent en anglais. Tu leur donnes des consignes : altitude, direction, autorisation de décoller ou d’atterrir. Ton but est de garder une distance sûre entre tous les appareils. Tu travailles dans la tour d’un aéroport ou dans un centre de contrôle régional. Tu fais équipe avec d’autres contrôleurs et vous vous relayez.
Une journée type
- 8 h 30Tu prends ton poste et ton collègue te résume la situation du ciel.
- 9 h 30Tu suis les avions de ta zone sur l’écran radar.
- 11 h 00Tu donnes par radio les consignes de route et d’altitude aux pilotes.
- 14 h 00Tu fais une pause, puis tu reprends ta place à l’écran.
- 16 h 30Tu passes le relais au collègue suivant en lui signalant les points à surveiller.
C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.
Les vrais chiffres
Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.
Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.
On ne va pas te mentir…
La responsabilité est énorme et ta concentration doit rester totale. Le travail se fait aussi la nuit, le week-end et les jours fériés, car le ciel ne ferme jamais. Le concours d’entrée est très difficile, avec environ une centaine de places par an.
Par où on passe
- 1D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « contrôleur aérien » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
- 2Choisir tes étudesAprès 2 ans d’études scientifiques (classe prépa ou bac + 2 technique), tu passes le concours de l’ENAC (École nationale de l’aviation civile), à 26 ans au plus. La formation dure 3 ans à Toulouse, elle est gratuite et tu es payé dès la première année. Elle donne le grade de master (bac + 5).
- 3Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
- 4Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de salle de contrôle, instructeur des futurs contrôleurs, cadre à la DGAC (Direction générale de l’aviation civile).
Trois repères
Le savais-tu ?
Une fois en poste, 40 % des contrôleurs travaillent dans des centres de contrôle régionaux, 40 % dans des aéroports et 20 % dans des postes d’études ou d’encadrement.
Et toi, ce métier ?
Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.
Pour aller plus loin
- OnisepLa fiche « Contrôleur aérien / Contrôleuse aérienne »
- France TravailLe métier, les compétences et les offres d’emploi
Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.
Sources et périmètre des données
- Onisep — Contrôleur aérien / Contrôleuse aérienne
Activités, formation, répartition 40/40/20 ; salaire débutant : « À partir de 2552 euros brut par mois » - CIDJ — Contrôleur aérien / contrôleuse aérienne
Concours : 26 ans au plus, « environ une centaine de places par an », formation de 3 ans payée ; salaire débutant indiqué : « 2 800 € » - France Travail — fiche ROME N2202
Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.
La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.
Version éditoriale V0.