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Transport & logistique

Planificateur régulateur / Planificatrice régulatrice de vols

Planificateur régulateur / Planificatrice régulatrice de vols

Bac + 1Sur le terrain

Tu prépares le plan de chaque vol et tu aides les pilotes à trouver une solution en cas d’imprévu.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles au sol, souvent dans une compagnie aérienne, et tu prépares les vols avant le départ. Tu établis le plan de vol en tenant compte de la météo, de la route et des performances de l’avion. Tu calcules précisément le carburant nécessaire. Tu remets ce plan au commandant de bord, qui doit l’approuver. Pendant le vol, tu aides l’équipage à changer de route en cas de panne ou de mauvais temps. Tu coordonnes aussi les bagagistes, les avitailleurs et les agents de piste.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu regardes les prévisions météo sur la route des vols du jour.
  2. 9 h 30Tu calcules la quantité de carburant pour un vol vers l’Espagne.
  3. 11 h 00Tu remets le plan de vol au commandant de bord.
  4. 14 h 00Tu échanges en anglais avec une escale à l’étranger.
  5. 16 h 30Tu proposes une autre route à un équipage à cause d’un orage.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesEntre 1867 et 2500 € brut par mois, pour un débutant. Soit environ 1 460 à 1 950 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleAprès le bac, l’ENAC (École nationale de l’aviation civile) prépare en 1 an au titre de flight dispatcher, ou agent d’opérations aériennes. Il faut un niveau d’anglais B1 (niveau européen intermédiaire) pour y entrer. La formation se termine par un stage d’au moins 4 semaines en entreprise.
Où tu travaillesAu sol, dans les bureaux d’une compagnie aérienne
Tes horairesPar roulements, de jour, de nuit, le week-end et les jours fériés
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’une compagnie aérienne
Après quelques annéesChef de quart opérations, superviseur d’opérations, formateur technique.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Les avions volent presque en continu : tu travailles de jour, de nuit, le week-end et les jours fériés, par roulements. Une erreur de calcul peut avoir de lourdes conséquences, donc tu restes rigoureux même sous pression. On commence souvent par des contrats courts quand le trafic augmente.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « régulateur de vols » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesAprès le bac, l’ENAC (École nationale de l’aviation civile) prépare en 1 an au titre de flight dispatcher, ou agent d’opérations aériennes. Il faut un niveau d’anglais B1 (niveau européen intermédiaire) pour y entrer. La formation se termine par un stage d’au moins 4 semaines en entreprise.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  4. 4
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : chef de quart opérations, superviseur d’opérations, formateur technique.

Trois repères

Comment y arriverÇa se prépareAprès le bac, vise la formation de l’ENAC au titre d’agent d’opérations aériennes. Atteins un bon niveau d’anglais avant d’y candidater, car il est exigé à l’entrée.
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’une compagnie aérienneTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes logiciels calculent déjà les routes et le carburant à partir de la météo. Vérifier, choisir la meilleure option et aider les pilotes face à un imprévu restent ton travail.

Le savais-tu ?

La quantité de carburant embarquée change le poids de marchandises que l’avion peut emporter : chaque calcul compte aussi pour les dépenses de la compagnie.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Pour aller plus loin

Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.