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Transport & logistique

Assistant / Assistante d’exploitation transport maritime

Assistant / Assistante d’exploitation transport maritime

Parcours techniqueSur le terrain

Tu organises, depuis un bureau près du port, le voyage des conteneurs et des navires d’une compagnie maritime.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles pour une compagnie maritime ou une agence qui la représente dans un port. Tu suis les navires qui arrivent et qui partent : horaires d’escale, place au quai, marchandises à charger. Tu enregistres les réservations de conteneurs des clients et tu prépares les documents de transport. Tu restes en contact avec le terminal, les transitaires, la douane et le bord. Quand un navire a du retard, tu préviens tout le monde et tu réorganises les chargements. Ton travail permet aux vêtements, aux meubles ou aux téléphones d’arriver dans les magasins.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu vérifies l’heure d’arrivée du porte-conteneurs attendu cette nuit.
  2. 9 h 30Tu enregistres les réservations de conteneurs de trois clients.
  3. 11 h 00Tu prépares les documents de transport pour le départ de jeudi.
  4. 14 h 00Tu appelles le terminal pour signaler deux conteneurs réfrigérés.
  5. 16 h 30Tu informes les clients d’un retard dû à une tempête.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesEntre 1867 et 2400 € brut par mois, pour un débutant (repère d’un métier voisin). Soit environ 1 460 à 1 870 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleAprès le bac, le BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) gestion des transports et logistique associée est la voie la plus courante. Le titre professionnel organisateur de transports aériens ou maritimes de marchandises ou le BUT (bachelor universitaire de technologie, en 3 ans) management de la logistique et des transports mènent aussi au métier. Le Cnam (Conservatoire national des arts et métiers) propose des formations jusqu’à bac + 2.
Où tu travaillesAu bureau d’une compagnie maritime ou d’une agence dans un port
Tes horairesHoraires souvent irréguliers, week-ends compris, selon les navires
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’une compagnie ou d’une agence maritime
Après quelques annéesConsignataire de navire, chef de ligne maritime, responsable d’agence maritime.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Les navires arrivent de jour comme de nuit, les week-ends compris : les horaires sont souvent irréguliers. Selon l’Onisep, les salaires de départ dans la consignation de navires dépassent rarement le salaire minimum et la progression est longue. Tu échanges beaucoup en anglais avec le monde entier.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « assistant d’exploitation maritime » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesAprès le bac, le BTS (brevet de technicien supérieur, en 2 ans) gestion des transports et logistique associée est la voie la plus courante. Le titre professionnel organisateur de transports aériens ou maritimes de marchandises ou le BUT (bachelor universitaire de technologie, en 3 ans) management de la logistique et des transports mènent aussi au métier. Le Cnam (Conservatoire national des arts et métiers) propose des formations jusqu’à bac + 2.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
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    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : consignataire de navire, chef de ligne maritime, responsable d’agence maritime.

Trois repères

Comment y arriverÇa se prépareAprès le bac, prépare le BTS gestion des transports et logistique associée. Travaille ton anglais et cherche une alternance chez une compagnie maritime ou un transitaire.
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’une compagnie ou d’une agence maritimeTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantDes logiciels enregistrent déjà les réservations et préparent une partie des documents de transport. Suivre les escales et régler un problème avec un client restent ton travail.

Le savais-tu ?

Dans chaque pays où un navire fait escale, son armateur, c’est-à-dire la compagnie qui l’exploite, s’appuie sur des agents sur place pour organiser l’arrivée et le départ.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.