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Transport & logistique

Releveur / Releveuse de compteurs

Releveur / Releveuse de compteurs

Sans diplôme imposéSur le terrain

Tu fais la tournée des maisons et des immeubles pour relever les compteurs d’eau, de gaz ou d’électricité et repérer les anomalies.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles pour un distributeur d’énergie, une société des eaux ou un syndicat de communes. Chaque jour, tu suis une tournée préparée à l’avance, avec les adresses à visiter. Tu trouves chaque compteur, parfois au fond d’une cave ou dans un regard au sol. Tu enregistres les chiffres de consommation sur un terminal portable. Tu vérifies que l’installation n’a pas de fuite ni de trace de fraude, et tu signales les problèmes. Tu peux aussi ouvrir ou fermer un compteur lors d’un déménagement.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu charges ta tournée du jour sur ton terminal portable.
  2. 9 h 30Tu relèves une rue entière de compteurs d’eau dans des regards au sol.
  3. 11 h 00Tu signales un compteur qui tourne alors que la maison est vide.
  4. 14 h 00Tu réponds à un habitant inquiet de sa facture.
  5. 16 h 30Tu fermes un compteur pour un logement qui vient d’être libéré.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesÀ partir de 1867 € brut par mois, soit le salaire minimum, pour un débutant. Soit environ 1 460 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleLe métier est accessible sans diplôme, avec une formation chez l’employeur, et le permis B est obligatoire. Un CAP (certificat d’aptitude professionnelle, en 2 ans) électricien, agent de la qualité de l’eau ou monteur en installations sanitaires facilite l’embauche et l’évolution.
Où tu travaillesDehors et dans les caves, à pied et en voiture, chez les habitants
Tes horairesEn journée, selon une tournée préparée à l’avance
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’un distributeur d’énergie ou d’eau
Après quelques annéesPoseur de compteurs, chef d’équipe, technicien d’intervention clientèle.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Tu travailles seul, à pied et en voiture, par tous les temps. Il faut terminer sa tournée même quand les compteurs sont difficiles d’accès. Avec les compteurs communicants, le relevé se fait de plus en plus à distance, ce qui réduit le nombre de postes.

Par où on passe

  1. 1
    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « releveur de compteurs » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesLe métier est accessible sans diplôme, avec une formation chez l’employeur, et le permis B est obligatoire. Un CAP (certificat d’aptitude professionnelle, en 2 ans) électricien, agent de la qualité de l’eau ou monteur en installations sanitaires facilite l’embauche et l’évolution.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
  4. 4
    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : poseur de compteurs, chef d’équipe, technicien d’intervention clientèle.

Trois repères

Comment y arriverÇa se préparePasse ton permis B, indispensable pour la tournée. Un CAP en électricité ou en relation client t’aidera, mais l’employeur te forme ensuite sur le terrain.
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’un distributeur d’énergie ou d’eauTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantLes compteurs connectés envoient déjà seuls leurs chiffres, et le relevé à pied devient plus rare. Repérer une anomalie sur place et expliquer aux habitants restent ton travail.

Le savais-tu ?

Selon le CIDJ (Centre d’information et de documentation jeunesse), avec les nouveaux compteurs électroniques, le releveur n’a souvent plus besoin d’entrer dans les logements : les index sont transmis à distance.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Pour aller plus loin

Des sites publics et gratuits, qui s’ouvrent dans un nouvel onglet.

Sources et périmètre des données
  • CIDJ — Releveur / Releveuse de compteur
    Relève des index d’eau, gaz, électricité ; tournée, ordinateur de poche ; « Le releveur n’est plus obligé de pénétrer dans les appartements et les maisons » ; anomalies, ouverture et fermeture des compteurs ; employeurs : distribution d’énergie, assainissement, « un syndicat intercommunal » ; travail seul, permis B ; accessible sans diplôme ; salaire : « Salaire débutant : à partir du SMIC »
  • Opco Direct — Releveur de compteurs (code ROME N4110)
    Reprend la fiche ROME : relève « des compteurs d’eau, de gaz ou d’électricité », signale les anomalies ; « accessible sans diplôme ou qualification. Un CAP dans un secteur technique peut en faciliter l’accès »
  • France Travail — fiche ROME N4110

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.