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Conducteur / Conductrice de remontées mécaniques

Conducteur / Conductrice de remontées mécaniques

Parcours techniqueSur le terrain

Tu fais monter les skieurs en toute sécurité sur un télésiège ou une télécabine, dehors, au cœur de la montagne.

Ce que tu fais vraiment

Tu travailles dans une station de ski, sur un télésiège, un téléski ou une télécabine. Le matin, tu fais les contrôles de sécurité de l’installation. Pendant la journée, tu accueilles les skieurs et tu surveilles l’embarquement et le débarquement. Un écran te montre le fonctionnement de la remontée. Tu fais aussi de petites réparations, par exemple sur les portes des cabines. En cas d’incident, tu participes à l’évacuation.

Une journée type

  1. 8 h 30Tu fais les contrôles de sécurité de la remontée avant l’ouverture.
  2. 9 h 30Tu accueilles les skieurs et tu vérifies les forfaits.
  3. 11 h 00Tu surveilles l’embarquement et le débarquement dans chaque gare.
  4. 14 h 00Tu regardes ton écran de surveillance pour repérer une panne.
  5. 16 h 30Tu répares une porte de cabine déréglée par un ski mal posé.

C’est un exemple : les horaires et les tâches changent selon le poste et le lieu.

Les vrais chiffres

Ce que tu gagnes au début, et ce qu’il faut savoir.

Salaire quand tu débutesÀ partir de 1867 € brut par mois, soit le salaire minimum, pour un débutant. Soit environ 1 460 € net par mois, sur ton compte.
Les études · un exempleUn CAP (diplôme en 2 ans) transports par câbles et remontées mécaniques est la voie la plus directe, mais les recruteurs demandent de plus en plus un bac professionnel. Un bac pro transports par câbles et remontées mécaniques existe depuis la rentrée 2023. Tu peux aussi passer des CQP (certificats de qualification professionnelle) de conducteur de téléski, de télésiège ou de téléphérique.
Où tu travaillesDehors, au pied des remontées mécaniques d’une station de ski
Tes horairesPendant la saison d’hiver, le week-end et les vacances scolaires
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’une station, souvent en saison
Après quelques annéesConducteur de télécabine, chef d’exploitation des remontées mécaniques, mécanicien de téléphérique.

Le brut, c’est le salaire avant qu’on retire les cotisations (l’argent qui paie la santé, le chômage, la retraite…). Le net, c’est ce qui arrive vraiment sur ton compte : environ 78 % du brut. Les primes, les heures et la ville peuvent changer le montant.

On ne va pas te mentir…

Le travail est surtout saisonnier : environ 80 % du personnel des remontées mécaniques l’est, souvent réembauché d’une saison à l’autre. Tu travailles le week-end et pendant les vacances scolaires. Tu es dehors, dans le froid, et parfois seul dans un habitacle étroit. La sécurité demande une vigilance de tous les instants.

Par où on passe

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    D’abord : voir le métier en vraiUn stage de 3e, une journée d’observation ou une discussion avec un pro t’aide à voir ce que veut dire « conducteur de remontées » au quotidien. Regarde aussi ce qui est difficile, pas seulement ce qui fait envie.
  2. 2
    Choisir tes étudesUn CAP (diplôme en 2 ans) transports par câbles et remontées mécaniques est la voie la plus directe, mais les recruteurs demandent de plus en plus un bac professionnel. Un bac pro transports par câbles et remontées mécaniques existe depuis la rentrée 2023. Tu peux aussi passer des CQP (certificats de qualification professionnelle) de conducteur de téléski, de télésiège ou de téléphérique.
  3. 3
    Apprendre en pratiquantPendant tes études, les stages ou l’apprentissage (moitié école, moitié entreprise) te font pratiquer pour de vrai. Tu apprends en faisant, en posant des questions et en corrigeant tes erreurs.
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    Ensuite : évoluerAvec de l’expérience, et parfois une formation en plus, tu peux aller vers : conducteur de télécabine, chef d’exploitation des remontées mécaniques, mécanicien de téléphérique.

Trois repères

Comment y arriverÇa se préparePrépare le CAP ou un bac pro tourné vers les remontées mécaniques ou la maintenance. Si tu skies, fais une saison d’hiver dans une station pour découvrir le métier.
À ton compte ?Le plus souvent salarié d’une station, souvent en saisonTu apprends dans une équipe. Avec l’expérience, on te confie plus de responsabilités.
Et l’IA ?Une aide, pas un remplaçantUn écran surveille déjà le fonctionnement de la remontée et signale les anomalies. Aider les skieurs à embarquer et arrêter l’installation au bon moment restent ton travail.

Le savais-tu ?

Une conductrice raconte que les skieurs déréglent souvent les portes des cabines en posant mal leurs skis : tu fais donc aussi un peu de mécanique.

Et toi, ce métier ?

Tu peux changer d’avis. Tes choix restent sur cette page : rien n’est envoyé ni enregistré après sa fermeture.

Sources et périmètre des données

Les montants sont des repères publiés, en brut mensuel, avec le périmètre indiqué ; le net est une estimation à 78 % du brut. Ce ne sont ni une promesse de salaire ni un barème contractuel. Les dates propres aux chiffres ne sont pas toujours précisées par la source.

La journée est un exemple rédigé pour découvrir le métier. Les observations sur l’IA sont qualitatives, sans score prédictif.

Version éditoriale V0.